IFJ Appeals to Microsoft as Russia Uses Anti-Piracy Campaign as a Cover for Media Intimidation

février 9, 2008

Media Release
8 February 2008
The International Federation of Journalists (IFJ) today called on Microsoft Corporation to reach a deal with Russian journalists over copyright issues following a blitz of lawsuits by the government, which is targeting independent media outlets.

“Under the pretence of concern over piracy issues the government is waging a new campaign to silence its media critics,” said Aidan White, IFJ General Secretary. “The government is using legitimate concerns over copyright protection to justify a new assault on press freedom.”

The IFJ says that piracy is endemic in Russia, where more than 90 per cent of Russian media use unlicensed software. In a largely undeveloped media market many outlets cannot afford software licenses, so the IFJ’s affiliate the Russian Union of Journalists (RUJ) has begun negotiations with Microsoft to agree a new system that will allow the poorest media operations either to get initial licensees for free or have access to heavily-discounted licenses.

The talks come as the authorities have initiated 20 criminal cases against journalists and several media outlets including Novaya Gazeta in Samara, the Tollyatinskoye Obozrenie and other independent media.

Software piracy is costing Microsoft more than $150,000,000 a year, the RUJ estimates. The union says that providing the poorest 3500 media outlets with free software for 35,000 computers and introducing a three-year discount arrangement for other media would make software access affordable and would help the company to claw back much lost revenue.

The IFJ has written to Microsoft Chief Executive Steve Ballmer supporting the RUJ’s appeal for a quick decision to approve this arrangement and to have it put into immediate effect.

“This deal is win-win for journalism and for Microsoft,” said White. “Microsoft will increase its revenue, protect its licensed software and will also help media fight off the unwelcome attentions of authorities who have an agenda that is more about targeting troublesome journalists than about ending the scandal of copyright piracy.”

For more information contact the IFJ at + 32 2 235 2207
The IFJ represents over 600,000 journalists in 120 countries worldwide


KENYA : VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME, le HCR ENQUÊTE

février 7, 2008

 New York, Feb  6 2008

Louise Arbour, la Haut Commissaire aux droits de l’homme, va déployer à partir d’aujourd’hui une mission d’enquête au Kenya, avec l’accord des autorités, afin de recueillir informations et témoignages sur les graves violations des droits de l’homme qui auraient été commises dans le pays ces dernières semaines.
« La vérité et la responsabilité revêtent une importance critique pour mettre fin aux violences et prévenir de futures violations des droits de l’homme », a affirmé Louise Arbour, selon un <« http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/media.aspx« >communiqué publié aujourd’hui à Genève.
La mission, qui travaillera pendant une période initiale de trois semaines, cherchera à recueillir directement des informations auprès des victimes et des témoins des violations, des responsables du gouvernement, des représentants de l’opposition, ainsi qu’auprès de la société civile et de la Commission nationale des droits de l’homme.
Les conclusions de l’enquête devront inclure des recommandations pour la création de mécanismes de suivi des responsabilités qui seront rendues publiques par la Haut Commissaire.


MUTILATIONS GÉNITALES :3 MILLIONS DE FILLES EXPOSÉES CHAQUE ANNÉE

février 7, 2008

UNFPA : New York, Feb  6 2008

A l’occasion de la Journée internationale contre la mutilation/coupure génitale féminine, le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) appelle à un engagement plus ferme à mettre fin à ces pratiques, dont souffrent entre 130 et 140 millions de femmes et de filles dans le monde.
« Nous invitons les dirigeants à prendre des mesures pour mettre fin à la mutilation génitale féminine, conformément à la résolution adoptée l’an dernier par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) », a déclaré Thoraya Ahmed Obaid, la Directrice exécutive de l’UNFPA, dans un message transmis aujourd’hui.
En mars 2007, le CEDAW a adopté le texte « Mettre fin à la mutilation génitale féminine », qui avait été présenté par l’Afrique du Sud au nom du Groupe africain.
« Dans cette résolution, les États ont réaffirmé que la mutilation génitale féminine violait les droits des femmes et des filles. Ils ont déclaré que cette pratique constituait une atteinte irréparable, irréversible à leur intégrité physique », a rappelé Thoraya Obaid.
Malgré les atteintes à la santé sexuelle, reproductive ainsi que psychique que représente cette pratique, le Fonds pour la population estime qu’entre 100 à 140 millions de femmes et de filles dans le monde entier l’ont subie, et qu’environ trois millions de filles courent chaque année le risque de la subir.
Thoraya Obaid a demandé d’urgence un « redoublement des efforts » pour arrêter la pratique sous toutes ses formes.
« Nous exhortons tous les décideurs, à tous les niveaux, à assumer un rôle de pointe dans la réalisation de cet objectif », a-t-elle lancé, en invitant les gouvernements à mettre au point des politiques efficaces pour éliminer la mutilation génitale féminine.
« Nous invitons les dirigeants nationaux et communautaires à soutenir l’élaboration de programmes de prévention et d’éducation qui tiennent compte des croyances et réalités locales », a-t-elle ajouté en rappelant que cette pratique est encore couramment pratiquée dans au moins 17 pays.


KENYA : LE CONSEIL DE SÉCURITÉ SALUE L’AVANCÉE DES NÉGOCIATIONS

février 7, 2008

 New York, Feb  6 2008

Par la voie d’une déclaration présidentielle, le Conseil s’est félicité aujourd’hui de l’annonce selon laquelle les négociations menées le 1er février, sous la houlette de Kofi Annan, entre Mwai Kibaki et Raila Odinga, ont débouché sur des progrès, notamment l’adoption d’un plan et d’un calendrier de mesures visant à mettre fin à la crise née au Kenya de la contestation des résultats des élections du 27 décembre.
« Le Conseil accueille avec satisfaction le communiqué publié par l’Union africaine, qui salue les efforts déployés par l’Union, le président du Ghana, M. Kufuor, et le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et souligne qu’il soutient sans réserve l’action que mène le Groupe d’éminentes personnalités africaines, sous la direction de Kofi Annan, pour aider les parties à trouver une solution politique », a déclaré le président du Conseil pour le mois de février, Ricardo Alberto Arias, du Panama.
La déclaration déplore « l’explosion de violences consécutive aux élections, qui a fait de nombreuses victimes et a eu de graves conséquences humanitaires ».
Elle déplore aussi « qu’en dépit des engagements pris le 1er février, des civils continuent d’être tués, soumis à des violences sexuelles ou sexistes et forcés de quitter leur domicile ».
« Le Conseil s’inquiète vivement de la poursuite de la grave crise humanitaire que connaît le Kenya et demande que les réfugiés et les déplacés soient protégés. Il s’inquiète également de la sécurité des agents humanitaires et du personnel des Nations Unies et demande à toutes les parties de leur faciliter la tâche et d’assurer leur sécurité. Il se félicite que la Haut-Commissaire aux droits de l’homme et le Conseiller spécial du Secrétaire général pour la prévention du génocide aient décidé, après des consultations avec le gouvernement kényan, de dépêcher des missions au Kenya ».
La déclaration « invite les dirigeants kényans à faciliter le travail de ces missions et attend avec intérêt d’être informé de leurs conclusions par le Secrétaire général ».