Réseau des INITIATIVES GABONAISES de France

février 4, 2008

Association régie par la loi du 1er juillet 1901

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Le Réseau des Initiatives Gabonaises de France adresse ses sincères  et chaleureuses félicitations à Son Excellence Jean PING, Vice Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise pour son élection à la présidence de la Commission de l’Union africaine le 1er février 2008.

 

Cette élection marque un tournant de l’histoire de l’organisation panafricaine. Elle voit s’achever la période de décollage de l’institution, au terme de laquelle celle-ci a acquis de l’audience et de la visibilité, pour ouvrir celle d’une gouvernance plus ambitieuse, au cours de laquelle l’Union africaine devra porter plus haut et partout le flambeau d’une Afrique unie, démocratique et apaisée, déterminée à poursuivre son développement et à occuper sa place dans le monde.

 

Le nouveau Président de la Commission de l’Union africaine, dont la candidature a été portée par l’ensemble des Etats-membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et par la très grande majorité des Etats-membres de l’Union, bénéficie de la confiance et de la crédibilité nécessaires pour conduire l’organisation panafricaine vers son nouveau destin.

 

Il doit pouvoir compter sur la mobilisation de l’ensemble des Etats-membres de l’Union, des forces vives des Nations africaines et de la Diaspora pour « relever les défis multiformes auxquels sont confrontés notre continent et nos peuples, à la lumière des changements sociaux, économiques et politiques qui se produisent dans le monde ».

 

Notre Association voudrait assurer Son Excellence Jean PING de son soutien et de son entière disponibilité à œuvrer dans ce sens, pour construire l’Afrique et élever ses peuples au rang des Nations modernes et développées.

 

 

Paris,                                                                          Le Président

Le 1er février 2008                                                                               Serge ABESSOLO

 

 

 _________________________________________________

Siège social : 145, avenue Pierre Brossolette – 94170 Le Perreux Sur Marne. E-mail : init_gabon@yahoo.fr
Le Président : 06.75.48.61.38 – Le Secrétaire général : 06.27.45.56.88

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INVITATION GRATUITE: colloque du 4 FEVRIER 2008 AU SENAT

février 1, 2008


La FIJ demande aux autorités ougandaises de mettre fin au harcèlement du personnel d’un journal

janvier 31, 2008

Media release
31 January 2008

IFJ Calls on Ugandan Authorities End Harassment of Newspaper Staff

The International Federation of Journalists (IFJ) today called on Ugandan authorities to put an end to the harassment of journalists in the country after five journalists and editors of the privately-owned Daily Monitor newspaper were charged with defamation after they published stories alleging the government’s Inspector General is involved in a salary scam.

“These journalists should not be charged with defamation simply for investigating allegations of government impropriety,” said Gabriel Baglo, Director of the IFJ Africa office. “We call on the Ugandan authorities to put an end to this attempt to intimidate journalists doing critical reporting. The Inspector General should use the right of response to clear herself of these allegations instead of launching a court case as a means to silence these reports.”

Two managing editors at the Daily Monitor’s, Joachim Buwembo and Bernard Tabaire, were charged on January 28 with defaming the Inspector General of Government, Justice Faith Mwondha. They were charged after their colleagues, News Editor Robert Mukasa, Chief Parliament Reporter Emmanuel Gyezaho and Special Projects Writer Angelo Izama, were already named in the suit.

In a column published on the paper’s website Tuesday, Gyezaho said that the charges stem from two reports published in the newspaper in August 2007 accusing Justice Mwondha of claiming a judge’s salary, which was higher than the one she received as the inspector general.

All of the charged members of the Daily Monitor’s staff have been released on bail pending their trial.

Separately the Eastern Africa Journalists Association (EAJA) is calling for an investigation into an attack on journalists Rogers Muyanja from Bukedde newspaper and Herbert Ssempogo from New Vision. The two reporters were beaten in Kampala by police on January 19 when they covered an unauthorised demonstration led by opposition Members of Parliament.

The IFJ condemned the attack and backed EAJA’s calls for an investigation.

For further information contact the IFJ: +221 33 842 01 43
The IFJ represents over 600,000 journalists in 120 countries

FR

Communiqué de presse
31 janvier 2008

La FIJ demande aux autorités ougandaises de mettre fin au harcèlement du personnel d’un journal

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a demandé aujourd’hui aux autorités ougandaises de mettre fin au harcèlement des journalistes dans le pays après que cinq journalistes et directeurs du journal privé Daily Monitor ont été inculpés pour diffamation suite à la publication d’articles prétendant que l’Inspecteur Général du gouvernement est impliqué dans une escroquerie sur le salaire.

« Ces journalistes ne devraient pas être accusés de diffamation simplement pour avoir enquêté sur les allégations d’irrégularités dans le gouvernement, » a dit Gabriel Baglo, Directeur du bureau Afrique de la FIJ. « Nous demandons aux autorités ougandaises de mettre fin à cette tentative d’intimidation des journalistes faisant des reportages critiques. L’Inspecteur Général devrait utiliser son droit de réponse pour se débarrasser de ces allégations plutôt que d’intenter une action en justice comme un moyen de réduire au silence ces reportages. »

Deux directeurs de rédaction du Daily Monitor, Joachim Buwembo et Bernard Tabaire, ont été inculpés le 28 janvier pour avoir diffamé l’Inspecteur Général du Gouvernement, Justice Faith Mwondha. Ils ont été accusés après leurs collègues, le rédacteur en chef Robert Mukasa, le chef des reportages du Parlement Emmanuel Gyezaho et le rédacteur des projets spéciaux, Angelo Izama, qui étaient déjà cités dans l’affaire.

Dans une chronique publiée sur le site Internet du journal mardi, Gyezaho a dit que l’accusation découle de deux articles publiés dans le journal en août 2007 accusant le juge Mwondha de réclamer un salaire de juge, qui était plus élevé que celui qu’elle a reçu en tant qu’inspecteur général.

Tous les agents inculpés du Daily Monitor ont été libérés sous caution en attendant leur procès.

Dans un autre cas, l’Association des Journalistes d’Afrique de l’Est (EAJA) appelle à une enquête sur une attaque contre les journalistes Rogers Muyanja du journal Bukedde et Herbert Ssempogo de New Vision.

Les deux journalistes ont été battus par la police à Kampala le 19 janvier alors qu’ils couvraient une manifestation non autorisée conduite par des députés de l’opposition.

La FIJ condamne l’attaque et appuie l’appel d’EAJA à une enquête.

Pour plus d’informations, merci de contacter le + 221 33 842 01 43
La FIJ représente plus de 600 000 journalistes dans 120 pays dans le monde


Conférence de presse du président de la Lijaf à Accra

janvier 30, 2008

INVITATION
Press Conference at Alisa Hotel, North Ridge, ACCRA
The International League of Journalists for Africa is very happy to invite you to a press Conference at The Alisa Hotel, North Ridge, this Friday, 1 February 2008, on “Sports, peace, and development in Africa. The role of African media”.
Speakers: Mr. Valentin Mbougueng, Executive President of The International League of Journalists for Africa
Mr  Mohamed Zribi, Director General of Sports, Ministry of Sports of Tunisia, will make a presentation on the Tunisian experience in relation to sports, peace and development.
Time: 1 pm- 3 pm
A cocktail reception will follow the conference.
Lijaf’s Agendas 2008 will also be offered
Contact person: Valentin Mbougueng. Tel. 0245 666 706

 


MEDAILLE D’OR DE LA LIGUE UNIVERSELLE DU BIEN PUBLIC ET DE L’HUMANITE

janvier 25, 2008
Je vous adresse, les informations sur la médaille d’Or de la Ligue Universelle du bien public décernée aux meilleurs serviteurs du service public et de l’humanité.
Un sénégalais reçoit pour la première fois cette distinction qui est la plus vielle médaille du monde;
. La Ligue est rattachée à l’ONU au titre d’Organisation Non Gouvernementale.
Je vous transmets la liste des personnes qui doivent être décorées :
Le 20 février 2008 à 19 heures, à la salon d’honneur de la Garde Républicaine
1, place Baudoyer
75 004 Paris (Metro Hotel de Ville)
Il s’agit de :
Ahn Dao TRAXEL, Présidente de l’Etoile Européenne du Dévouement Civil et Militaire
S.E. LU CHING-LONG Michel, Ambassadeur de Taiwan à Paris
S.E. MARQUES VIERA Carlos Edmilson, Ministre conseillé, Délégué permanent de la Guinée-Bissau près de  l’UNESCO
BETEILLE Laurent, Sénateur-Maire, Président de l’Union des Maires de l’Essonne
Dr Dalil BOUBAKEUR, Directeur de l’Institut Musulman de la Mosquée de Paris, Recteur de la Grande  Mosquée de Paris
Maître  Papa Khaly NIANG, Président de l’Académie Internationale des Hautes Etudes de la Sécurité et des Sciences Criminelles, Avocat à la cour d’appel de Paris.
S.E. Monseigneur GERMAIN de Saint Denis et de l’Eglise Orthodoxe de France
GHRENASSIA Roger, Président (honoraire) de la Mutuelle de l’Orphelinat des Chemins de Fer Français,
BADIA Pierre, Moniteur Pilote de l’Armée de l’Air (honoraire)
  
 marquer comme non lu
Plusieurs personnalités ont déjà reçu cette distinction :
Entre autres :
-Abbé Pierre (GROUES) Fondateur EMMAUS
-HELLER Léon Président de la fédération Nationale de la Mutuelle Française
-KENNEDY Fitzgerald, Président des USA
-Croix Rouge française
-BOURREL VINCENT Procureur Général de la Cour Des Comptes
-Docteur LAEMMER – DR en Médecine de la Faculté de Paris
-LION’S Club International (USA) Régiment des sapeurs pompiers de Paris
-Madame FLANKLIN ROOSEVELT
-SAR le Prince Francesco Paterno d’EMANNUEL (Sicile)
-SAR Laprincesse YUCANTOR (Cambodge)
–VIET Henri Doyen des Maires de Paris
Le  Président actuel de la Ligue  :
Président : Serge GUILLEMOT
Loi du 1er juillet 1901 – Décret du 16 aoùt 1901 – Fondée en 1932
J.O. 13-01-1933 – N° 1616 et Récipissé N° 14 663 P du 7 mars 1968
SIÈGE SOCIAL :
Maison de la Mutualité – 24, rue Saint-Victor 75240 PARIS Cedex 05
ADMINISTRATIF : 47, rue de Romainville – 75019 PARIS Tél. : 01 53 72 99 12 — Fax : 01 53 72 90 08
HONNEUR ET DÉVOUEMENT
GLOIRE AUX MEILLEURS SERVITEURS DE L’HUMANITÉ…
… ET HONNEUR A CELUI QUI SÈME LE BIEN !
La Ligue Universelle du Bien Public a pour but essentiel de :
• réunir les personnes, les associations et les oeuvres dont l’activité s’oriente vers le bien public sous toutes ses formes ;
• d’apporter aux Pouvoirs publics toute l’aide répondant à ses propres buts pour laquelle elle pourrait être sollicitée ;
• de participer dans la mesure de ses moyens, à toutes améliorations de caractère social compatible avec l’intérêt générale ainsi qu’aux valeurs de la République française.
• de s’engager dans les causes internationales en faisant respecter La Déclaration des Droits de l’Homme, et de dénoncer la misère et l’oppression sous toutes ses formes.
C’est pourquoi, à travers ses délégations françaises et internationales, la Ligue Universelle du Bien Public doit rechercher, promouvoir ou développer les mesures propres à assurer :
• la sauvegarde de la dignité humaine et lutter contre la discrimination et le racisme ;
• la protection de la famille en luttant pour l’alphabétisation ;
• l’aide à l’enfance inadaptée et exploitée ;
• la lutte contre la misère, tant physique que morale, avec la réinsertion par un toit, du travail ou l’apprentissage d’un métier ;
• la protection des femmes à tous niveaux, quelque soit les coutumes et religions ;
• les secours aux victimes des catastrophes, calamités, épidémies, accidents ;
• la participation aux grandes campagnes nationales et internationales pour les causes majeures telles le Sida, défense de la Nature et protection des espèces menacées.

LA LIGUE DU BIEN PUBLIC fut définitivement fondée en 1464 par Charles le Téméraire sous forme de Confédération afin de contraindre le roi Louis XI, tracassier et brouillon, à modifier son attitude vis-à-vis de ses sujets. Au cours de notre Histoire, la Ligue connu des hauts et des bas, mais se reconstruisit toujours pour faire taire les abus, les injustices que les royautés et pouvoirs successifs engendrèrent. Après être devenue Ligue Républicaine du Bien Public en 1932, elle s’appela Ligue Universelle du Bien Public sous l’égide de Paul ORSINI en 1947. Il s’inspira des leçons du passé et l’adapta à notre époque contemporaine. Il fit ressurgir l’idéal de Bien et de Justice qui l’animait comme il avait animé nos ancêtres. La Ligue s’appela plus tard Ligue Internationale du Bien Public par décret ministériel en 1962 pour s’ouvrir au Monde, puis redevint Ligue Universelle du Bien Public en 1968. Elle à pu s’entourer de l’appui et du patronage de sociétés et de groupements connus, acceptant de coopérer avec nous à toutes les grandes tâches humaines, intellectuelles et scientifiques. La Ligue est rattachée à l’ONU au titre d’Organisation Non Gouvernementale.

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Des corporations d’antan aux associations 1901
Il était une fois l’âge d’or de l’association, celui des belles corporations médiévales. Du moins est-ce ce que nous conte Paul Nourisson, leur fidèle historien. Partout ce fait sentir leur bénéfique industrie. Partout l’association oeuvrait à la prospérité. Après l’effondremet de Rome et les invasions barbares, les couvents et monastères, les abbayes et les prieurés, les commanderies, chartreuses et ermitages essaiment à travers le royaume. Le travail y est loué, arme sûr contre le Malin. L’association monastique est laborieuse : elle défriche, assainit, assiste, fait oeuvre dfe prévoyance et capitalise. 2577 monastères se créent du IV° à la fin du XII° siècle, perpétuant ainsi les bénéfiques vertus de l’associationnisme primitif. Ce sont ces pratiques de solidarité et ces formes d’organisation communautaire, héritées déjà de l’hétairie grecque, de la « collégia » romaine ou de la guilde alémanique, que les confréreries et corporations appliqueront au monde laïc.
Les associations de gens de « mestier » se créent dès le XI° siècle. Les cordonniers de Rouen dès avant 1135, les taverniers de Chartres en 1147, les corroyeurs de Toulouse en l’an 1158. L ‘association assure alors, selon le mot de Taine, « a à la commune ses franchises, à la province ses privilèges, au royaume son inlassable résistance contre l’étranger ». Grâce à elle, les hommes forment entre eux des groupement, s’organisant pour répondre aux nécessités pratiques de la vie : gestion des affaire du culte ou de la communauté, réglementation du travail ou animation des fêtes locales, défense des intérêts communs. De là, s’affermissent des pratiques de gestion collective des affaires communes, avec la nomination ou l’élection de trésoriers, la tenue de réunions et de registres, ces rituels indémodables de toute vie associative.
La peine de mort aux membres de ligues et associations
Illicites, prohibées par de nombreux édits, les confréries et les assoiciations de compagnons font preuve d’une belle vivacité. L’autorité n’a de cesse de les dissoudre ; elles échappent aux mesures de coercition. L’administration les pourchasse ; elles se dérobent aux recherche de police. « De l’antiquité à la fin de l’ancien régime, l’histoire des groupements d’entraides est en fait l’histoire d’une interminable coercition ». Les biens des guildes et des confréries sont régulièrement saisis. Charlemagne les interdit. Philippe Le Bel punit de prison toute personne coupable d’association (de plus de cinq personne). En 1506, une sentence du Châtelet interdit absolument les « compagnies, conventicules et confréries ». La multiplicité des arrêts et ordonnances de cette facture témoigne de ce long bras de fer entre l’Etat, qui tend au monopole de tout pouvoir et les sujets qui prétendent s’organiser par eux-mêmes. François 1er déclare un peu vite « abattues, interdites et défendues toutes confréries de gens d
e mestier et artisans par tout le royaume ».
Défense est faite de manigancer aucune congrégation au assemblée, grande ou petite, pour quelque cause que ce soit. Le code Michau de 1629 réserve la peine de mort aux sujets coupables de « ligue ou association » ! « Il ne peut y avoir de corps, ni de communauté sans la permission du Roi » affirme Domat. « Il ne faut pas dans l’Etat de pelotons à part ». Toute création, existence, dissolution dépend du roi.
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PS : Vous pouvez trouver plus d’information sur le site : GAFA.fr
Ou ligue universelle du bien public
Contact:
0616747101

Municipales 2008 : Création d’un comité national de la diversité

janvier 23, 2008

Communiqué de presse
Paris, le 22 janvier 2008

Municipales 2008 : Création d’un comité national de la diversité

Pour favoriser la diversité dans les Conseils municipaux, un Comité
national de la diversité est créé, qui a pour rôle de surveiller
l’application effective de la diversité dans les listes électorales, dans
la perspective des élections municipales des 9 et 16 mars 2008.

Ce comité animé par Patrick Lozès le président du CRAN fait appel à des
personnalités diverses et de tous bords :

– Adnan Azzam (Centriste, ancien candidat aux élections législatives de
juin 2007),
– Mme Nathalie Bellity (Elue PS de Sarcelles, Présidente de C’La Vie qui
oeuvre en faveur des personnes handicapées),
– Abderrahmane Dahmane (Secrétaire national de l’UMP),
– Raphaet Dali (Membre du Conseil National de l’UMP, Délégué de la 10e
circonscription du Val de Marne)
– Mme Yacine Diakité (Membre du parti communiste)
– Fayçal Douhane (PS, Membre du bureau national du Parti socialiste)
– Mme Eddie Josephau (Conseiller exécutif UMP, secrétaire général de
l’association européenne des administrateurs d’élection)
– Mme Françoise Jupiter (centriste, candidate aux élections municipales)
– Akli Mellouli (Membre du Conseil national du PS et de PRAIRIAL 21)
– Khul Ton Tona (secrétaire général de l’Union des asiatiques de France)

Le Comité félicite les listes suivantes, qui sont sélectionnées pour le
Prix de la diversité, qu’il remettra à l’issue des élections municipales :
– La liste conduite par le sénateur Roland Ries à Strasbourg (PS)
– La liste conduite par l’ancien premier ministre Alain Juppé à
Bordeaux (UMP)

La lite socialiste conduite par M. Ries compte 18 personnes issues de la
société civile sur 47 candidats. Elle est également marquée par la
présence de minorités visibles, ainsi que par le renouvellement des élus,
avec seulement cinq sortants du groupe socialiste actuel au conseil
municipal.

La liste UMP conduite par M. Juppé à Bordeaux a également été
sélectionnée. Deux tiers d’hommes et de femmes qui ne sont pas des
sortants figurent sur les 61 noms que compte la liste, qui s’ouvre donc
aux femmes, ainsi qu’aux minorités visibles, aux handicapés et aux jeunes.

Contact :
Patrick Lozès
Président du CRAN
Tél : 06 85 93 95 45
E-mail : contact@lecran. org


Les quotas, une vieille idée née au 19eme siècle

janvier 21, 2008

Communiqué

de Presse

Pour diffusion immédiate

Le lundi 21 janvier 2008

 

Matin, midi et soir

Les quotas, une vieille idée née au 19eme siècle

 

  Paris, le lundi 21 janvier 2008 – Vous avez aimé l’ADN ? Vous aimerez les quotas ! L’immigration instrumentalisée jusqu’à l’indigestion : matin, midi et soir.

 

Le Conseil constitutionnel a-t-il déclaré les quotas contraires au principe d’égalité ? Qu’à cela ne tienne ? Il suffit de changer la constitution.

 

La proposition de Brice Hortefeux de nommer une commission, présidée par Pierre Mazeaud, se veut un habile contre-feu au rapport Attali. Les débats sur les quotas ne sont peut-être que le chiffon rouge qui masque une volonté de profonde modification du droit des étrangers, notamment avec la création de tribunaux spécialisés.

 

Rappelons, pour ceux qui l’auraient oublié, que les quotas en matière migratoire sont une vieille idée née aux Etats-Unis au 19eme siècle, avec l’interdiction de l’immigration chinoise. Les quotas ethniques ont été abandonnés, en 1965, sous la pression des mouvements des droits civiques de ce même pays.

 

Autrement dit, faire du neuf avec du vieux, au nom d’un néo-conservatisme éculé, voilà la politique de rupture qui nous est proposée aujourd’hui.

 

-30-

 

 

 

 

 

Marie Hélène Senay

Assistante de direction chargée de communication

France Terre d’Asile

01 53 04 39 93