MEDAILLE D’OR DE LA LIGUE UNIVERSELLE DU BIEN PUBLIC ET DE L’HUMANITE

Je vous adresse, les informations sur la médaille d’Or de la Ligue Universelle du bien public décernée aux meilleurs serviteurs du service public et de l’humanité.
Un sénégalais reçoit pour la première fois cette distinction qui est la plus vielle médaille du monde;
. La Ligue est rattachée à l’ONU au titre d’Organisation Non Gouvernementale.
Je vous transmets la liste des personnes qui doivent être décorées :
Le 20 février 2008 à 19 heures, à la salon d’honneur de la Garde Républicaine
1, place Baudoyer
75 004 Paris (Metro Hotel de Ville)
Il s’agit de :
Ahn Dao TRAXEL, Présidente de l’Etoile Européenne du Dévouement Civil et Militaire
S.E. LU CHING-LONG Michel, Ambassadeur de Taiwan à Paris
S.E. MARQUES VIERA Carlos Edmilson, Ministre conseillé, Délégué permanent de la Guinée-Bissau près de  l’UNESCO
BETEILLE Laurent, Sénateur-Maire, Président de l’Union des Maires de l’Essonne
Dr Dalil BOUBAKEUR, Directeur de l’Institut Musulman de la Mosquée de Paris, Recteur de la Grande  Mosquée de Paris
Maître  Papa Khaly NIANG, Président de l’Académie Internationale des Hautes Etudes de la Sécurité et des Sciences Criminelles, Avocat à la cour d’appel de Paris.
S.E. Monseigneur GERMAIN de Saint Denis et de l’Eglise Orthodoxe de France
GHRENASSIA Roger, Président (honoraire) de la Mutuelle de l’Orphelinat des Chemins de Fer Français,
BADIA Pierre, Moniteur Pilote de l’Armée de l’Air (honoraire)
  
 marquer comme non lu
Plusieurs personnalités ont déjà reçu cette distinction :
Entre autres :
-Abbé Pierre (GROUES) Fondateur EMMAUS
-HELLER Léon Président de la fédération Nationale de la Mutuelle Française
-KENNEDY Fitzgerald, Président des USA
-Croix Rouge française
-BOURREL VINCENT Procureur Général de la Cour Des Comptes
-Docteur LAEMMER – DR en Médecine de la Faculté de Paris
-LION’S Club International (USA) Régiment des sapeurs pompiers de Paris
-Madame FLANKLIN ROOSEVELT
-SAR le Prince Francesco Paterno d’EMANNUEL (Sicile)
-SAR Laprincesse YUCANTOR (Cambodge)
–VIET Henri Doyen des Maires de Paris
Le  Président actuel de la Ligue  :
Président : Serge GUILLEMOT
Loi du 1er juillet 1901 – Décret du 16 aoùt 1901 – Fondée en 1932
J.O. 13-01-1933 – N° 1616 et Récipissé N° 14 663 P du 7 mars 1968
SIÈGE SOCIAL :
Maison de la Mutualité – 24, rue Saint-Victor 75240 PARIS Cedex 05
ADMINISTRATIF : 47, rue de Romainville – 75019 PARIS Tél. : 01 53 72 99 12 — Fax : 01 53 72 90 08
HONNEUR ET DÉVOUEMENT
GLOIRE AUX MEILLEURS SERVITEURS DE L’HUMANITÉ…
… ET HONNEUR A CELUI QUI SÈME LE BIEN !
La Ligue Universelle du Bien Public a pour but essentiel de :
• réunir les personnes, les associations et les oeuvres dont l’activité s’oriente vers le bien public sous toutes ses formes ;
• d’apporter aux Pouvoirs publics toute l’aide répondant à ses propres buts pour laquelle elle pourrait être sollicitée ;
• de participer dans la mesure de ses moyens, à toutes améliorations de caractère social compatible avec l’intérêt générale ainsi qu’aux valeurs de la République française.
• de s’engager dans les causes internationales en faisant respecter La Déclaration des Droits de l’Homme, et de dénoncer la misère et l’oppression sous toutes ses formes.
C’est pourquoi, à travers ses délégations françaises et internationales, la Ligue Universelle du Bien Public doit rechercher, promouvoir ou développer les mesures propres à assurer :
• la sauvegarde de la dignité humaine et lutter contre la discrimination et le racisme ;
• la protection de la famille en luttant pour l’alphabétisation ;
• l’aide à l’enfance inadaptée et exploitée ;
• la lutte contre la misère, tant physique que morale, avec la réinsertion par un toit, du travail ou l’apprentissage d’un métier ;
• la protection des femmes à tous niveaux, quelque soit les coutumes et religions ;
• les secours aux victimes des catastrophes, calamités, épidémies, accidents ;
• la participation aux grandes campagnes nationales et internationales pour les causes majeures telles le Sida, défense de la Nature et protection des espèces menacées.

LA LIGUE DU BIEN PUBLIC fut définitivement fondée en 1464 par Charles le Téméraire sous forme de Confédération afin de contraindre le roi Louis XI, tracassier et brouillon, à modifier son attitude vis-à-vis de ses sujets. Au cours de notre Histoire, la Ligue connu des hauts et des bas, mais se reconstruisit toujours pour faire taire les abus, les injustices que les royautés et pouvoirs successifs engendrèrent. Après être devenue Ligue Républicaine du Bien Public en 1932, elle s’appela Ligue Universelle du Bien Public sous l’égide de Paul ORSINI en 1947. Il s’inspira des leçons du passé et l’adapta à notre époque contemporaine. Il fit ressurgir l’idéal de Bien et de Justice qui l’animait comme il avait animé nos ancêtres. La Ligue s’appela plus tard Ligue Internationale du Bien Public par décret ministériel en 1962 pour s’ouvrir au Monde, puis redevint Ligue Universelle du Bien Public en 1968. Elle à pu s’entourer de l’appui et du patronage de sociétés et de groupements connus, acceptant de coopérer avec nous à toutes les grandes tâches humaines, intellectuelles et scientifiques. La Ligue est rattachée à l’ONU au titre d’Organisation Non Gouvernementale.

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Des corporations d’antan aux associations 1901
Il était une fois l’âge d’or de l’association, celui des belles corporations médiévales. Du moins est-ce ce que nous conte Paul Nourisson, leur fidèle historien. Partout ce fait sentir leur bénéfique industrie. Partout l’association oeuvrait à la prospérité. Après l’effondremet de Rome et les invasions barbares, les couvents et monastères, les abbayes et les prieurés, les commanderies, chartreuses et ermitages essaiment à travers le royaume. Le travail y est loué, arme sûr contre le Malin. L’association monastique est laborieuse : elle défriche, assainit, assiste, fait oeuvre dfe prévoyance et capitalise. 2577 monastères se créent du IV° à la fin du XII° siècle, perpétuant ainsi les bénéfiques vertus de l’associationnisme primitif. Ce sont ces pratiques de solidarité et ces formes d’organisation communautaire, héritées déjà de l’hétairie grecque, de la « collégia » romaine ou de la guilde alémanique, que les confréreries et corporations appliqueront au monde laïc.
Les associations de gens de « mestier » se créent dès le XI° siècle. Les cordonniers de Rouen dès avant 1135, les taverniers de Chartres en 1147, les corroyeurs de Toulouse en l’an 1158. L ‘association assure alors, selon le mot de Taine, « a à la commune ses franchises, à la province ses privilèges, au royaume son inlassable résistance contre l’étranger ». Grâce à elle, les hommes forment entre eux des groupement, s’organisant pour répondre aux nécessités pratiques de la vie : gestion des affaire du culte ou de la communauté, réglementation du travail ou animation des fêtes locales, défense des intérêts communs. De là, s’affermissent des pratiques de gestion collective des affaires communes, avec la nomination ou l’élection de trésoriers, la tenue de réunions et de registres, ces rituels indémodables de toute vie associative.
La peine de mort aux membres de ligues et associations
Illicites, prohibées par de nombreux édits, les confréries et les assoiciations de compagnons font preuve d’une belle vivacité. L’autorité n’a de cesse de les dissoudre ; elles échappent aux mesures de coercition. L’administration les pourchasse ; elles se dérobent aux recherche de police. « De l’antiquité à la fin de l’ancien régime, l’histoire des groupements d’entraides est en fait l’histoire d’une interminable coercition ». Les biens des guildes et des confréries sont régulièrement saisis. Charlemagne les interdit. Philippe Le Bel punit de prison toute personne coupable d’association (de plus de cinq personne). En 1506, une sentence du Châtelet interdit absolument les « compagnies, conventicules et confréries ». La multiplicité des arrêts et ordonnances de cette facture témoigne de ce long bras de fer entre l’Etat, qui tend au monopole de tout pouvoir et les sujets qui prétendent s’organiser par eux-mêmes. François 1er déclare un peu vite « abattues, interdites et défendues toutes confréries de gens d
e mestier et artisans par tout le royaume ».
Défense est faite de manigancer aucune congrégation au assemblée, grande ou petite, pour quelque cause que ce soit. Le code Michau de 1629 réserve la peine de mort aux sujets coupables de « ligue ou association » ! « Il ne peut y avoir de corps, ni de communauté sans la permission du Roi » affirme Domat. « Il ne faut pas dans l’Etat de pelotons à part ». Toute création, existence, dissolution dépend du roi.
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PS : Vous pouvez trouver plus d’information sur le site : GAFA.fr
Ou ligue universelle du bien public
Contact:
0616747101

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