La FIJ demande aux autorités ougandaises de mettre fin au harcèlement du personnel d’un journal

janvier 31, 2008

Media release
31 January 2008

IFJ Calls on Ugandan Authorities End Harassment of Newspaper Staff

The International Federation of Journalists (IFJ) today called on Ugandan authorities to put an end to the harassment of journalists in the country after five journalists and editors of the privately-owned Daily Monitor newspaper were charged with defamation after they published stories alleging the government’s Inspector General is involved in a salary scam.

“These journalists should not be charged with defamation simply for investigating allegations of government impropriety,” said Gabriel Baglo, Director of the IFJ Africa office. “We call on the Ugandan authorities to put an end to this attempt to intimidate journalists doing critical reporting. The Inspector General should use the right of response to clear herself of these allegations instead of launching a court case as a means to silence these reports.”

Two managing editors at the Daily Monitor’s, Joachim Buwembo and Bernard Tabaire, were charged on January 28 with defaming the Inspector General of Government, Justice Faith Mwondha. They were charged after their colleagues, News Editor Robert Mukasa, Chief Parliament Reporter Emmanuel Gyezaho and Special Projects Writer Angelo Izama, were already named in the suit.

In a column published on the paper’s website Tuesday, Gyezaho said that the charges stem from two reports published in the newspaper in August 2007 accusing Justice Mwondha of claiming a judge’s salary, which was higher than the one she received as the inspector general.

All of the charged members of the Daily Monitor’s staff have been released on bail pending their trial.

Separately the Eastern Africa Journalists Association (EAJA) is calling for an investigation into an attack on journalists Rogers Muyanja from Bukedde newspaper and Herbert Ssempogo from New Vision. The two reporters were beaten in Kampala by police on January 19 when they covered an unauthorised demonstration led by opposition Members of Parliament.

The IFJ condemned the attack and backed EAJA’s calls for an investigation.

For further information contact the IFJ: +221 33 842 01 43
The IFJ represents over 600,000 journalists in 120 countries

FR

Communiqué de presse
31 janvier 2008

La FIJ demande aux autorités ougandaises de mettre fin au harcèlement du personnel d’un journal

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a demandé aujourd’hui aux autorités ougandaises de mettre fin au harcèlement des journalistes dans le pays après que cinq journalistes et directeurs du journal privé Daily Monitor ont été inculpés pour diffamation suite à la publication d’articles prétendant que l’Inspecteur Général du gouvernement est impliqué dans une escroquerie sur le salaire.

« Ces journalistes ne devraient pas être accusés de diffamation simplement pour avoir enquêté sur les allégations d’irrégularités dans le gouvernement, » a dit Gabriel Baglo, Directeur du bureau Afrique de la FIJ. « Nous demandons aux autorités ougandaises de mettre fin à cette tentative d’intimidation des journalistes faisant des reportages critiques. L’Inspecteur Général devrait utiliser son droit de réponse pour se débarrasser de ces allégations plutôt que d’intenter une action en justice comme un moyen de réduire au silence ces reportages. »

Deux directeurs de rédaction du Daily Monitor, Joachim Buwembo et Bernard Tabaire, ont été inculpés le 28 janvier pour avoir diffamé l’Inspecteur Général du Gouvernement, Justice Faith Mwondha. Ils ont été accusés après leurs collègues, le rédacteur en chef Robert Mukasa, le chef des reportages du Parlement Emmanuel Gyezaho et le rédacteur des projets spéciaux, Angelo Izama, qui étaient déjà cités dans l’affaire.

Dans une chronique publiée sur le site Internet du journal mardi, Gyezaho a dit que l’accusation découle de deux articles publiés dans le journal en août 2007 accusant le juge Mwondha de réclamer un salaire de juge, qui était plus élevé que celui qu’elle a reçu en tant qu’inspecteur général.

Tous les agents inculpés du Daily Monitor ont été libérés sous caution en attendant leur procès.

Dans un autre cas, l’Association des Journalistes d’Afrique de l’Est (EAJA) appelle à une enquête sur une attaque contre les journalistes Rogers Muyanja du journal Bukedde et Herbert Ssempogo de New Vision.

Les deux journalistes ont été battus par la police à Kampala le 19 janvier alors qu’ils couvraient une manifestation non autorisée conduite par des députés de l’opposition.

La FIJ condamne l’attaque et appuie l’appel d’EAJA à une enquête.

Pour plus d’informations, merci de contacter le + 221 33 842 01 43
La FIJ représente plus de 600 000 journalistes dans 120 pays dans le monde

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Conférence de presse du président de la Lijaf à Accra

janvier 30, 2008

INVITATION
Press Conference at Alisa Hotel, North Ridge, ACCRA
The International League of Journalists for Africa is very happy to invite you to a press Conference at The Alisa Hotel, North Ridge, this Friday, 1 February 2008, on “Sports, peace, and development in Africa. The role of African media”.
Speakers: Mr. Valentin Mbougueng, Executive President of The International League of Journalists for Africa
Mr  Mohamed Zribi, Director General of Sports, Ministry of Sports of Tunisia, will make a presentation on the Tunisian experience in relation to sports, peace and development.
Time: 1 pm- 3 pm
A cocktail reception will follow the conference.
Lijaf’s Agendas 2008 will also be offered
Contact person: Valentin Mbougueng. Tel. 0245 666 706

 


MAURITANIE: Retour des réfugiés mauritaniens, l’opinion publique reste sceptique

janvier 30, 2008

NOUAKCHOTT, 30 janvier

– Alors que les premiers convois de réfugiés négro-mauritaniens du Sénégal entament aujourd’hui leur retour historique vers la Mauritanie, certains Mauritaniens craignent que ce retour ne soit qu’un fardeau pour le pays et les rapatriés.

« Ce [retour] n’est pas la priorité du moment », s’est exclamé Khadi, un jeune homme natif de Zouérat, la plus grande ville du nord de la Mauritanie.

Comment le pays pourrait-il prendre en charge des rapatriés lorsqu’il a déjà des difficultés à fournir des produits et des services de base à la population, s’est-il interrogé.

La hausse générale du prix des denrées alimentaires de base avait provoqué des manifestations dans tout le pays l’année dernière, car bon nombre de Mauritaniens n’avaient plus les moyens de se procurer de produits à base de farine de blé, l’aliment de base de la Mauritanie.

En Mauritanie, plus de 70 pour cent des produits alimentaires doivent être importés car les sols mal irrigués du pays ne produisent pas assez pour nourrir les trois millions d’habitants que compte le pays.

Selon les statistiques 2006 de la Banque mondiale, les deux tiers des Mauritaniens en âge de travailler sont sans emploi, et d’après le rapport 2006 du gouvernement mauritanien sur la stratégie de réduction de la pauvreté, près de la moitié de la population mauritanienne vit dans la pauvreté, et un tiers dans la pauvreté extrême.

« Les gens souffrent et manquent de tout. On n’a pas d’eau, pas d’électricité, pas de travail ! Et il faudrait en plus accueillir des milliers de personnes supplémentaires ? C’est complètement stupide », s’est dit Khadi.

Tensions interethniques

Les conflits intercommunautaires avec les Maures arabes sont à l’origine des expulsions de 1989 des négro-mauritaniens vers le Sénégal voisin. Ces expulsions avaient été décidées par le gouvernement majoritairement arabophone du président de l’époque, Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya.

Autoritaire, le président Taya a été renversé en 2006, à la suite d’un coup d’Etat, et le pays a organisé ses premières véritables élections en 2007.

Lors de sa prise de fonction, en mars 2007, le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi avait incité les réfugiés mauritaniens à rentrer chez eux, mais selon un éminent journaliste mauritanien de Nouakchott, ce retour risque de raviver les tensions interethniques.

« Les nationalistes arabes sont opposés à ce retour », a expliqué le journaliste.

« Ils craignent que le retour des négro-mauritaniens n’entraîne un déséquilibre démographique qui leur soit défavorable. Du coup, ils créent des rumeurs pour déstabiliser l’opinion ».

Une attitude irréfléchie ?

Quant au gouvernement, il minimise le risque d’une résurgence des tensions autour du problème de l’ethnicité ou du contrôle des ressources.

« Conformément au souhait du chef de l’Etat, tous les Mauritaniens qui voudront rentrer le pourront et ils seront bien accueillis », a affirmé Yahya Ould Ahmed el Waghef, ministre secrétaire général de la Présidence, chargé du dossier des réfugiés.

M. Waghef rejette toute forme de scepticisme. « C’est vrai qu’il y a quelques mois, on rencontrait parfois des personnes sceptiques [.], mais aujourd’hui, les sceptiques sont minoritaires », a-t-il confié à IRIN.

« Les gens ont compris que tout avait été mis en ouvre pour que le retour se passe dans de bonnes conditions ».

Pourtant, selon un observateur de la vie politique locale, l’attitude du gouvernement est irréfléchie.

« Nous devons garder à l’esprit que les responsables des expulsions de 1989 sont toujours au pouvoir actuellement », a-t-il fait remarquer, en s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, les Mauritaniens ne jouissant toujours pas, selon lui, de la liberté d’expression, malgré le nouveau gouvernement démocratique.

« D’où les réticences, même dans le camp du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi à [trop s’engager dans ce problème], ».

Processus de rapatriement

Selon le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), sur les 35 000 réfugiés mauritaniens installés depuis 18 ans au Sénégal, 24 000 ont exprimé le désir de retourner en Mauritanie, bien que le gouvernement mauritanien ait affirmé attendre entre 15 000 et 20 000 rapatriés.

Après plusieurs reports de la date de début du rapatriement et malgré les nombreuses questions restées sans réponse, 115 négro-mauritaniens, qui avaient passé plus de 18 ans au Sénégal, sont arrivés le 29 janvier à Rosso, une ville du sud-est, limitrophe du Sénégal.

Les autorités mauritaniennes et sénégalaises collaborent avec le HCR pour gérer en plusieurs étapes le processus de rapatriement des réfugiés qui a commencé avec un premier convoi de 20 familles.

Le HCR et le le Programme alimentaire mondial (PAM) distribueront aux rapatriés des couvertures, des moustiquaires, des produits sanitaires de base et de la nourriture pendant trois mois ; les rapatriés mauritaniens devront ensuite se prendre en charge.

Pour Moussa, un négro-mauritanien de Nouakchott, la capitale, c’est après le départ des agences des Nations Unies que les problèmes pourraient devenir plus sérieux.

« Les réfugiés n’ont reçu aucune garantie concrète », s’est-il insurgé.

« Vont-ils retrouver leurs maisons et leurs terres ? Qui va les indemniser et comment ? Selon moi, le problème n’a pas été traité à fond ».


KENYA: Les enfants déplacés en péril

janvier 30, 2008

NAKURU, 30 janvier

– Les flambées de violence qui secouent Nakuru, dans la vallée du Rift, ont entraîné une augmentation vertigineuse du nombre des déplacés installés dans le plus grand camp de la ville, mais selon les responsables du camp, il devient de plus en plus difficile d’assurer la sécurité de ces déplacés, et les enfants sont particulièrement touchés.

« À l’heure actuelle, nous avons plus de 5 900 PDIP [personnes déplacées dans leur propre pays] au camp, et plus de 2 800 d’entre eux sont des enfants », a indiqué à IRIN Jesse Njoroge, coordinateur du camp monté dans le champ de foire de Nakuru.

« De nombreux enfants viennent seuls, les familles étant contraintes d’abandonner leur domicile dans la précipitation ».

Selon Mary Muthumbi, des services de protection de l’enfance du district de Nakuru, au moins un enfant a déclaré avoir subi des sévices sexuels depuis l’ouverture du camp, le 30 décembre.

« Malheureusement, bien que l’affaire ait été prise en charge par la Société juridique de la vallée du Rift, l’enfant n’est pas capable d’identifier son agresseur, alors il s’avère assez difficile d’engager des poursuites », a-t-elle expliqué à IRIN.

Les volontaires du camp sont peu surveillés, et sous prétexte de soutenir les déplacés ou de leur apporter des dons, bon nombre de personnes parviennent à pénétrer dans le camp sans faire l’objet d’une inspection préalable. La police est débordée par les violences qui continuent de secouer Nakuru, et n’a guère été en mesure, jusqu’ici, d’assurer la protection des populations.

Au cours de l’attaque lancée contre le camp le 26 janvier, les enfants se sont trouvés piégés au beau milieu des échauffourées, se faufilant entre les jeunes armés de machettes pour tenter d’aller se mettre à l’abri, dans les grandes tentes qui leur servent de refuges.

« Aujourd’hui, la situation va de mal en pis, car les violences sont devenues complètement tribales, alors il est même devenu difficile de travailler au camp », a déclaré Mme Muthumbi. « Mes employés des services de la protection de l’enfance appartiennent aux communautés ethniques non-kikuyues, et la majorité kikuyue du camp est méfiante voire hostile à leur égard, alors, pour l’instant, nous les avons retirés du camp ».

Avant le retrait des services de protection de l’enfance, certaines mesures ont été prises pour assurer que les enfants soient identifiés et protégés, a expliqué Mme Muthumbi. « Nous plaçons les enfants non accompagnés dans une même tente à leur arrivée, et généralement, au bout de quelques jours, un de leurs parents ou un membre de leur famille arrive et les emmène », a-t-elle précisé.

Les enfants qui n’ont pas été identifiés ont été placés dans des foyers pour enfants ou des orphelinats de Nakuru, a-t-elle ajouté. À en croire M. Njoroge, un grand nombre d’enfants ont néanmoins été accueillis par des familles de la région qui n’avaient pas été préalablement évaluées, ce qui expose ces enfants au risque d’être enlevés ou victimes de maltraitances.

« Ces gens viennent au camp et concluent un accord informel avec les parents, à qui ils promettent d’héberger leurs enfants, mais quelques jours plus tard, les parents se rendent compte qu’ils ne veulent pas vivre sans leurs enfants et viennent nous voir ; mais nous n’avons aucun moyen de les retrouver », a-t-il confié. « Dans certains cas, les volontaires se rendent compte qu’en fait, ils n’ont pas les moyens d’héberger et de nourrir ces enfants, et les ramènent, et nous devons alors commencer à rechercher leurs familles ».

Normes de protection minimum

Selon Stenor Vogt, conseiller spécialiste de la protection de l’enfance au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), les enfants sont gravement affectés par la séparation d’avec leurs parents, et sont généralement plus facilement traumatisés par le changement.

« La meilleure des choses, dans ces situations, c’est de trouver un moyen d’empêcher les séparations ; si ce n’est pas possible, il est essentiel que les enfants non accompagnés ou séparés de leurs parents soient identifiés et rendus le plus tôt possible à leurs familles », a-t-il recommandé.

À la suite du génocide rwandais, les enfants qui étaient restés dans leurs familles – même élargies – avaient moins de problèmes psychosociaux que ceux qui avaient été placés dans des institutions après le déplacement ou la perte de leurs parents, a également noté M. Vogt.

« Dans le camp, les communautés et les familles sont hébergées dans les mêmes zones, pour cultiver leur sens des responsabilités et essayer de faire en sorte que chaque enfant soit pris en charge par quelqu’un qu’il connaît », a expliqué M. Njoroge, le coordinateur du camp.

Des espaces pour enfants doivent être aménagés au sein même du camp, a souligné M. Vogt, pour que les enfants puissent jouer ensemble et pour assurer leur suivi de façon à déceler les traumatismes physiques ou psychologiques dont ils peuvent souffrir.

« Il faut scolariser les enfants le plus tôt possible, pour leur donner l’impression de vivre normalement et mieux assurer leur protection ; à l’école, ils sont en effet suivis par leurs professeurs », a-t-il ajouté. « Les enfants s’en sortent très bien s’ils sont placés assez tôt dans un environnement normal – s’ils vont à l’école et sont avec leurs familles ».

Selon M. Vogt, qui forme à la protection de l’enfance les personnes chargées de s’occuper d’enfants à Nakuru, l’avantage du Kenya repose sur le fait que, conformément à la culture, les enfants tendent à rester avec des membres de leur famille ou de leur communauté même lorsqu’ils perdent un parent, ce qui réduit leur risque d’être victimes de maltraitances ou d’un traumatisme supplémentaire.

D’après Mme Muthumbi, des autorités du district de Nakuru, les enfants en âge d’aller à l’école primaire ont été placés dans deux établissements de la ville, les écoles primaires de Moi et de Lenana, où de grandes tentes ont été montées pour les accueillir. Les besoins des enfants en matière de santé, d’assainissement et de nutrition, a-t-elle noté, sont assez bien gérés par le gouvernement et les organisations non-gouvernementales (ONG).

« Aujourd’hui, ceux qui nous posent un problème sont les enfants en âge d’aller à l’école secondaire, qui n’ont pas encore été placés », a-t-elle ajouté. « Maintenant que les violences ont repris, il sera encore plus difficile de commencer à les placer ».

Un grand nombre de ces jeunes en âge d’aller à l’école secondaire sont en effet membres de l’unité de protection informelle du camp, qui monte la garde jour et nuit pour prévenir les attaques des gangs locaux. Certaines adolescentes commencent à avoir des rapports sexuels en échange de vivres ou d’argent, a en outre noté M. Njoroge.

Selon les estimations de l’UNICEF, les violences qui déchirent le Kenya à l’heure actuelle ont fait 100 000 déplacés parmi les enfants kényans, dont au moins 75 000 vivent dans des camps de PDIP, aux quatre coins du pays.


MEDAILLE D’OR DE LA LIGUE UNIVERSELLE DU BIEN PUBLIC ET DE L’HUMANITE

janvier 25, 2008
Je vous adresse, les informations sur la médaille d’Or de la Ligue Universelle du bien public décernée aux meilleurs serviteurs du service public et de l’humanité.
Un sénégalais reçoit pour la première fois cette distinction qui est la plus vielle médaille du monde;
. La Ligue est rattachée à l’ONU au titre d’Organisation Non Gouvernementale.
Je vous transmets la liste des personnes qui doivent être décorées :
Le 20 février 2008 à 19 heures, à la salon d’honneur de la Garde Républicaine
1, place Baudoyer
75 004 Paris (Metro Hotel de Ville)
Il s’agit de :
Ahn Dao TRAXEL, Présidente de l’Etoile Européenne du Dévouement Civil et Militaire
S.E. LU CHING-LONG Michel, Ambassadeur de Taiwan à Paris
S.E. MARQUES VIERA Carlos Edmilson, Ministre conseillé, Délégué permanent de la Guinée-Bissau près de  l’UNESCO
BETEILLE Laurent, Sénateur-Maire, Président de l’Union des Maires de l’Essonne
Dr Dalil BOUBAKEUR, Directeur de l’Institut Musulman de la Mosquée de Paris, Recteur de la Grande  Mosquée de Paris
Maître  Papa Khaly NIANG, Président de l’Académie Internationale des Hautes Etudes de la Sécurité et des Sciences Criminelles, Avocat à la cour d’appel de Paris.
S.E. Monseigneur GERMAIN de Saint Denis et de l’Eglise Orthodoxe de France
GHRENASSIA Roger, Président (honoraire) de la Mutuelle de l’Orphelinat des Chemins de Fer Français,
BADIA Pierre, Moniteur Pilote de l’Armée de l’Air (honoraire)
  
 marquer comme non lu
Plusieurs personnalités ont déjà reçu cette distinction :
Entre autres :
-Abbé Pierre (GROUES) Fondateur EMMAUS
-HELLER Léon Président de la fédération Nationale de la Mutuelle Française
-KENNEDY Fitzgerald, Président des USA
-Croix Rouge française
-BOURREL VINCENT Procureur Général de la Cour Des Comptes
-Docteur LAEMMER – DR en Médecine de la Faculté de Paris
-LION’S Club International (USA) Régiment des sapeurs pompiers de Paris
-Madame FLANKLIN ROOSEVELT
-SAR le Prince Francesco Paterno d’EMANNUEL (Sicile)
-SAR Laprincesse YUCANTOR (Cambodge)
–VIET Henri Doyen des Maires de Paris
Le  Président actuel de la Ligue  :
Président : Serge GUILLEMOT
Loi du 1er juillet 1901 – Décret du 16 aoùt 1901 – Fondée en 1932
J.O. 13-01-1933 – N° 1616 et Récipissé N° 14 663 P du 7 mars 1968
SIÈGE SOCIAL :
Maison de la Mutualité – 24, rue Saint-Victor 75240 PARIS Cedex 05
ADMINISTRATIF : 47, rue de Romainville – 75019 PARIS Tél. : 01 53 72 99 12 — Fax : 01 53 72 90 08
HONNEUR ET DÉVOUEMENT
GLOIRE AUX MEILLEURS SERVITEURS DE L’HUMANITÉ…
… ET HONNEUR A CELUI QUI SÈME LE BIEN !
La Ligue Universelle du Bien Public a pour but essentiel de :
• réunir les personnes, les associations et les oeuvres dont l’activité s’oriente vers le bien public sous toutes ses formes ;
• d’apporter aux Pouvoirs publics toute l’aide répondant à ses propres buts pour laquelle elle pourrait être sollicitée ;
• de participer dans la mesure de ses moyens, à toutes améliorations de caractère social compatible avec l’intérêt générale ainsi qu’aux valeurs de la République française.
• de s’engager dans les causes internationales en faisant respecter La Déclaration des Droits de l’Homme, et de dénoncer la misère et l’oppression sous toutes ses formes.
C’est pourquoi, à travers ses délégations françaises et internationales, la Ligue Universelle du Bien Public doit rechercher, promouvoir ou développer les mesures propres à assurer :
• la sauvegarde de la dignité humaine et lutter contre la discrimination et le racisme ;
• la protection de la famille en luttant pour l’alphabétisation ;
• l’aide à l’enfance inadaptée et exploitée ;
• la lutte contre la misère, tant physique que morale, avec la réinsertion par un toit, du travail ou l’apprentissage d’un métier ;
• la protection des femmes à tous niveaux, quelque soit les coutumes et religions ;
• les secours aux victimes des catastrophes, calamités, épidémies, accidents ;
• la participation aux grandes campagnes nationales et internationales pour les causes majeures telles le Sida, défense de la Nature et protection des espèces menacées.

LA LIGUE DU BIEN PUBLIC fut définitivement fondée en 1464 par Charles le Téméraire sous forme de Confédération afin de contraindre le roi Louis XI, tracassier et brouillon, à modifier son attitude vis-à-vis de ses sujets. Au cours de notre Histoire, la Ligue connu des hauts et des bas, mais se reconstruisit toujours pour faire taire les abus, les injustices que les royautés et pouvoirs successifs engendrèrent. Après être devenue Ligue Républicaine du Bien Public en 1932, elle s’appela Ligue Universelle du Bien Public sous l’égide de Paul ORSINI en 1947. Il s’inspira des leçons du passé et l’adapta à notre époque contemporaine. Il fit ressurgir l’idéal de Bien et de Justice qui l’animait comme il avait animé nos ancêtres. La Ligue s’appela plus tard Ligue Internationale du Bien Public par décret ministériel en 1962 pour s’ouvrir au Monde, puis redevint Ligue Universelle du Bien Public en 1968. Elle à pu s’entourer de l’appui et du patronage de sociétés et de groupements connus, acceptant de coopérer avec nous à toutes les grandes tâches humaines, intellectuelles et scientifiques. La Ligue est rattachée à l’ONU au titre d’Organisation Non Gouvernementale.

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Des corporations d’antan aux associations 1901
Il était une fois l’âge d’or de l’association, celui des belles corporations médiévales. Du moins est-ce ce que nous conte Paul Nourisson, leur fidèle historien. Partout ce fait sentir leur bénéfique industrie. Partout l’association oeuvrait à la prospérité. Après l’effondremet de Rome et les invasions barbares, les couvents et monastères, les abbayes et les prieurés, les commanderies, chartreuses et ermitages essaiment à travers le royaume. Le travail y est loué, arme sûr contre le Malin. L’association monastique est laborieuse : elle défriche, assainit, assiste, fait oeuvre dfe prévoyance et capitalise. 2577 monastères se créent du IV° à la fin du XII° siècle, perpétuant ainsi les bénéfiques vertus de l’associationnisme primitif. Ce sont ces pratiques de solidarité et ces formes d’organisation communautaire, héritées déjà de l’hétairie grecque, de la « collégia » romaine ou de la guilde alémanique, que les confréreries et corporations appliqueront au monde laïc.
Les associations de gens de « mestier » se créent dès le XI° siècle. Les cordonniers de Rouen dès avant 1135, les taverniers de Chartres en 1147, les corroyeurs de Toulouse en l’an 1158. L ‘association assure alors, selon le mot de Taine, « a à la commune ses franchises, à la province ses privilèges, au royaume son inlassable résistance contre l’étranger ». Grâce à elle, les hommes forment entre eux des groupement, s’organisant pour répondre aux nécessités pratiques de la vie : gestion des affaire du culte ou de la communauté, réglementation du travail ou animation des fêtes locales, défense des intérêts communs. De là, s’affermissent des pratiques de gestion collective des affaires communes, avec la nomination ou l’élection de trésoriers, la tenue de réunions et de registres, ces rituels indémodables de toute vie associative.
La peine de mort aux membres de ligues et associations
Illicites, prohibées par de nombreux édits, les confréries et les assoiciations de compagnons font preuve d’une belle vivacité. L’autorité n’a de cesse de les dissoudre ; elles échappent aux mesures de coercition. L’administration les pourchasse ; elles se dérobent aux recherche de police. « De l’antiquité à la fin de l’ancien régime, l’histoire des groupements d’entraides est en fait l’histoire d’une interminable coercition ». Les biens des guildes et des confréries sont régulièrement saisis. Charlemagne les interdit. Philippe Le Bel punit de prison toute personne coupable d’association (de plus de cinq personne). En 1506, une sentence du Châtelet interdit absolument les « compagnies, conventicules et confréries ». La multiplicité des arrêts et ordonnances de cette facture témoigne de ce long bras de fer entre l’Etat, qui tend au monopole de tout pouvoir et les sujets qui prétendent s’organiser par eux-mêmes. François 1er déclare un peu vite « abattues, interdites et défendues toutes confréries de gens d
e mestier et artisans par tout le royaume ».
Défense est faite de manigancer aucune congrégation au assemblée, grande ou petite, pour quelque cause que ce soit. Le code Michau de 1629 réserve la peine de mort aux sujets coupables de « ligue ou association » ! « Il ne peut y avoir de corps, ni de communauté sans la permission du Roi » affirme Domat. « Il ne faut pas dans l’Etat de pelotons à part ». Toute création, existence, dissolution dépend du roi.
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PS : Vous pouvez trouver plus d’information sur le site : GAFA.fr
Ou ligue universelle du bien public
Contact:
0616747101

IFJ Condemns Three-year Jail Term for Belarusian

janvier 23, 2008

IFJ Condemns Three-year Jail Term for Belarusian Editor Who Republished Danish Cartoons

The International Federation of Journalists (IFJ) today condemned a recent decision by a Belarusian court to send a newspaper editor to jail for three years because he republished two years ago Danish cartoons that had set off a controversy around the world.

“This is an unbelievably harsh sentence,” said IFJ General Secretary Aidan White. “The judge in Belarus imposed a three year jail sentence for an editor who republished the original pictures while no one in Denmark faced any jail time for the original production and publication of the work. When he published the photos at the time they had a legitimate news value and he should never have been charged in the first place.”

On January 18 the judge of the Mensk City Court, Ruslan Aniskevich, sentenced Zhoda’s former editor Aliaksandar Zdzvizhkou to three years of imprisonment in a medium security colony after he was found guilty of “inflaming racial, national or religious hatred committed by an official person using one’s position.”

The charges stemmed from Zdzvizhkou’s decision to re-print in February 2006 the notorious Danish caricatures of Prophet Mohammad from Jullands-Posten newspaper.

The IFJ is joining its affiliates the Belarusian Association of Journalists and the Danish Union of Journalists in protest against this decision.

For more information contact the IFJ at +32 2 235 2207
The IFJ represents over 600,000 journalists in 120 countries worldwide


RCA:condamnation pour diffamation d’un journaliste

janvier 23, 2008

IFJ Urges Prosecutor Drop Criminal Defamation Case against Journalist in Central African Republic

The International Federation of Journalists (IFJ) today called on the Prosecutor of Bangui in the Central African Republic to withdraw a criminal suit against journalist Faustin Bambou who is facing charges of « inciting to public disorder and to revolt, defamation and insults » stemming from an article he wrote accusing government officials of accepting money from a French nuclear company.

“The indictment clearly shows the intention of the Central African Republic’s government to intimidate journalists in order to prevent them from publishing investigations of financial embezzlement by members of the government and the administration, » said Gabriel Baglo, Director of the IFJ Africa office.

Bambou faces a two-year jail sentence and a fine of 3 million of Francs CFA (4,573 Euros) if convicted.

During the trial, which has been broadcast live by the national radio station, Bambou’s lawyers have called for the cancellation of the procedure: the charges against Bambou are based on the penal code whilst there is a law on freedom of communication that have already decriminalised press offences.

The IFJ is calling the media regulatory body, the High Council of Communication (HCC), to press the government to guarantee press freedom and consider the case before Bambou’s peers in the journalism community.

Bambou, editor of the weekly Les Collines de l’Oubangui, was arrested on 11 January and charged three days later in connection with an article published in the newspaper’s December 21, 2007, edition that said Mining Minister Sylvain Ndoutingaï and Foreign Affairs Minister Como Zoumara received seven billion Francs CFA (10.5 millions euros) from the French nuclear company Areva.

The judge will hand down his decision in the trial on Monday, January 28. According to judicial authorities, the article has prolonged the civil servants strike which started on January 2 over arrears of several months of unpaid salaries.

The IFJ’s African regional group, the Federation of African Journalists, has a continent-wide campaign to ban the criminalisation of press offenses in every African country.

For further information contact the IFJ: +221 33 842 01 43
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FR

Communiqué de presse
22 janvier 2008

La FIJ appelle le Procureur à abandonner la condamnation pour diffamation d’un journaliste en République Centrafricaine

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a appelé aujourd’hui le Procureur de Bangui en République Centrafricaine à abandonner une poursuite pénale contre le journaliste Faustin Bambou, qui est inculpé pour « incitation aux troubles à l’ordre public et à la révolte, diffamation et injures », qui fait suite à un article qu’il a écrit accusant des membres du gouvernement d’accepter l’argent d’une entreprise nucléaire française.

« L’accusation montre bien l’intention du gouvernement centrafricain à intimider les journalistes afin de les empêcher de publier des enquêtes sur des malversations financières des membres du gouvernement et de l’administration » a dit Gabriel Baglo, directeur du bureau Afrique de la FIJ.

Bambou risque deux ans de prison ferme et une amende de 3 millions de Francs CFA (4,573 euros) en cas de condamnation.

Au cours du procès qui a été retransmis en direct par la radio nationale, les avocats de Bambou ont demandé l’annulation de la procédure : les poursuites contre Bambou sont fondées sur le code pénal alors qu’il existe une loi sur la liberté de la communication qui dépénalise les délits de presse.

La FIJ appelle l’instance de régulation des médias, le Haut Conseil de la Communication (HCC), à mettre la pression sur le gouvernement pour garantir la liberté de la presse et d’examiner l’affaire devant les pairs de Bambou dans la communauté journalistique.

Bambou, directeur de l’hebdomadaire Les Collines de l’Oubangui, a été arrêté le 11janvier, puis inculpé et écroué trois jours plus tard pour avoir affirmé dans un article publié le 21 décembre 2007 que deux membres du gouvernement notamment le Ministre des Mines, Sylvain Ndoutingaï et le Ministre des Affaires étrangères Côme Zoumara, auraient touché sept (7) milliards de Francs CFA (soit 10,5 millions d’Euros) du groupe nucléaire français Areva.

Le jugement est mis en délibéré au lundi 28 janvier. Selon les autorités judiciaires, cet article aurait fait prolonger la grève des fonctionnaires qui a commencé le 2 janvier pour le paiement d’arriérés de salaire de plusieurs mois.

Le groupe régional africain de la FIJ, la Fédération Africaine des Journalistes, mène une campagne continentale visant à interdire la criminalisation des délits de presse dans chaque pays africain.

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