FIDH/RDC : Lettre ouverte aux participants de la Conférence de Goma.

janvier 15, 2008

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FIDH – Asadho
Groupe Lotus – Ligue des Electeurs

Lettre ouverte au participants de la Conférence de Goma

 

La lutte contre l’impunité doit être la pierre angulaire de la paix dans les Kivus

Paris, Kinshasa, Kisangani, le 15 janvier 2008 - La FIDH et ses organisations membres en République démocratique du Congo (RDC), l’Asadho, le Groupe Lotus et la Ligue des Electeurs, demandent aux participants de la Conférence de Goma sur la paix dans les provinces du Kivu de placer la lutte contre l’impunité des crimes les plus graves au centre des préconisations pour parvenir à la paix et à la sécurité dans la région.

Nos organisations se félicitent des appels à l’arrêt des hostilités lancés par les participants à la Conférence de Goma ouverte le 6 janvier 2008 et qui doit mettre un terme à plusieurs mois de conflict dans les Kivus où s’affrontent les Forces armées congolaises, les hommes du Général dissident Laurent Nkunda, les Mai Mai et les Forces démocratiques de libération du Rwanda.

Néanmoins, l’expérience des dernières conférences de paix en RDC montre que la réalisation d’une paix durable dans le pays ne peut s’affranchir de la lutte contre l’impunité des crimes les plus graves. Au contraire, l’exercice de la justice est indissociable de la paix, comme l’a confirmé le Secrétaire générale des Nations unies, Ban Ki Moon, à l’occasion de sa rencontre avec la présidente de la FIDH, Souhayr Belhassen, en octobre 2007. Aucune crédibilité ne pourrait être accordée à une déclaration finale de la Conférence qui omettrait sciemment de prendre en compte l’espoir de justice pour les milliers de victimes des graves violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire, notamment des crimes sexuels, perpétrées dans le cadre du conflit.

Nos organisations demandent ainsi aux participants à la Conférence d’inscrire dans la déclaration finale

1. la cessation immédiate des hostilités et l’acceptation sans conditions de l’opération de brassage des éléments armés au sein des Forces armées congolaises;

2. la nécessaire lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves commis dans le cadre du conflit dans les Kivus, et à cet effet de demander :

  • à la MONUC et aux autres agences des Nations unies présentes en RDC, de faire la lumière sur les graves violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire et d’établir les responsabilités
  • à la communauté internationale, de soutenir la lutte contre l’impunité au niveau national, y compris en envisageant la création de chambres spéciales mixtes, incluant des magistrats nationaux et internationaux;
  • aux autorités judiciaires, d’appliquer effectivement les lois sur les crimes sexuelles,
  • aux autorités congolaises, de coopérer pleinement avec les services de la Cour pénale internationale
  • au Procureur de la Cour pénale international, de se saisir de la situation dans les Kivus

 

 

Gaël Grilhot
Responsable du service de presse
Press Officer
FIDH
+33 1 43 55 90 19
+33 1 43 55 25 18
www.fidh.org


Révision de la constitution de 1996 : 90% des Camerounais ne veulent plus de Paul Biya selon le parti d’Adamou Ndam Njoya

janvier 15, 2008

Dans un communiqué de presse du 11 janvier, l’Union Démocratique du Cameroun (UDC), l’un des principaux partis de l’opposition du Cameroun a démenti soutenir le projet de révision de la constitution du 18 janvier 1996 tendant à ne plus limiter les mandats présidentiels.
 Lire et réagir sur www.camerouneco.com portail internet du Cameroun >>> http://www.camerouneco.com/show_article.php?IDActu=2302 (cliquer sur le lien)
 
 
 
 
 

Contrairement aux déclarations « d’un cacique du RDPC » sur les ondes de Radio France Internationale (Rfi) le 7 janvier dernier. « Une déclaration aussi légère, poursuit le parti de Adamou Ndam Njoya par sa section France, qui trahit le désarroi du parti au pouvoir face aux réactions des citoyens Camerounais de par le monde après le traditionnel message du Chef de l’Etat à la Nation », le 31 décembre dernier.
Pour l’Udc, « En 2008, 90% des Camerounais ne veulent plus de cet homme [Paul Biya] et sont résolus à le faire partir en 2011. Et ils en sont certainement capables. » Cependant, l’Udc se jure cependant de s’abstenir de demander aux Camerounais de se mobiliser contre « Un régime dont la police, érigée systématiquement en milice politique, n’hésite pas à tirer sur des élèves et étudiants qui réclament la lumière. »
A l’horizon 2011, le parti invite les Camerounais à se dépouiller du tribalisme pour laisser place à l’idée de nation, il tire argument de ce que « c’est l’ensemble du territoire national qui subit la misère » indépendamment des tribus. Enfin, l’Udc s’excuse au nom des Camerounais auprès des citoyens des Etats-Unis d’Amérique et à ceux de tous les pays amis du Cameroun « qui ont été choqués par la déclaration de nos dirigeants selon laquelle la limitation des mandats présidentiels serait une disposition constitutionnelle antidémocratique ».

François BIMOGO


OHADA.com vous informe : Naissance de l’Association ACP-Environnement.

janvier 15, 2008

OHADA.com vous informe : Naissance de l’Association ACP-Environnement.

Dans le prolongement de la création récente des associations ACP Numérique (www.acpnumerique.com), qui porte notamment le projet « OHADA des télécoms », et ACP Legal (www.acplegal.net), qui porte le projet OHADAC dans la Région Caraïbe et certains pays d’Amérique centrale et latine, nous avons le plaisir de vous annoncer la naissance de l’association ACP ENVIRONNEMENT (www.acpenvironnement.com).

ACP Environnement a pour objet de mobiliser l’ensemble des acteurs publics et privés concernés ainsi que la société civile en faveur de la promotion du Développement Durable et de la Protection de l’Environnement dans les pays d’Afrique, de la Caraïbe et du Pacifique (ACP) ainsi que dans les régions ultrapériphériques de l’Union Européenne de l’Atlantique et de l’Océan Indien.

Ses actions se partageront entre formation à tous les niveaux d’éducation, information objective de toute personne concernée par l’Environnement et appui à tout décisionnaire dans le strict respect des lois et règlements en vigueur.

Nous présentons ci-dessous l’éditorial du Président d’ACP-Environnement, Monsieur Ferdy LOUISY, Conseiller Général et Président de la Commission de révision du Plan Départemental d’Elimination de Déchets de la Guadeloupe et Président du Parc National de Guadeloupe.

Nous souhaitons un excellent départ à ACP-Environnement et rendez-vous sur www.acpenvironnement.com

Le temps de l’action

Je dis souvent qu’étroit, long et sinueux est le chemin qui nous mènera à une nature protégée, respectée, aimée et valorisée. Territoires remarquables, nos terres offrent une exceptionnelle diversité de richesses naturelles. Mais notre équilibre écologique reste fragile et constamment menacé, voire souvent agressé. Nous ne comptons plus les dépôts sauvages d’ordures, les pollutions en tout genre et de tous horizons. Nous ne comptons plus (ou alors nous ne comptons que trop bien) les carcasses de voitures et les déchets électroménagers abandonnés çà et là, comme s’il était désormais admis qu’ils s’intègrent au paysage.

Nous avons donc besoin de toutes les énergies pour remonter, ensemble, le courant des comportements autodestructeurs. Nous sommes des terriens locataires. Nous logeons sur la planète pour un temps. Dans quel état la laisserons-nous si rien n’est fait pour stopper au plus vite l’hémorragie polluante ?

La problématique de la préservation de l’environnement se pose avec d’autant plus d’acuité sur une île comme la Guadeloupe, où les richesses naturelles ont plus que jamais besoin d’être protégées et valorisées. En clair, l’idée est de stimuler une prise de conscience citoyenne et collective sur les gestes à faire au quotidien pour protéger l’environnement. Les récentes agitations autour de l’épineuse question des décharges à ciel ouvert sont, du reste, révélatrices de l’ampleur de la tâche à abattre pour réunir toutes les forces vives autour d’une démarche écologique durable.

Il s’agit aujourd’hui d’avoir le courage de ses idées, d’oser choquer en bouleversant les habitudes de consommation effrénée. Voici venu le temps de l’action. Osons agir directement sur les mentalités, en utilisant les leviers de l’éducation, les opérations de sensibilisation, en soutien des actions fortes et des décisions efficientes que nous saurons arrêter. Le bien fait à l’environnement peut être réellement considérable si chaque individu s’investit. Si nous parvenons à mobiliser l’ensemble des acteurs publics et privés autour de cette question vitale. Le développement durable ne saurait être une question d’élite. Chacun peut faire beaucoup. C’est tout le sens de la démarche qui a présidé à la création de notre association. C’est sans réserve que j’entends lui apporter mon énergie.

Ferdy LOUISY
Président ACP-Environnement


Président Chávez:Je plaide pour la paix, pas pour la guérilla

janvier 15, 2008

 

Président Chávez:

Je plaide pour la paix, pas pour la guérilla

 

 

“Je plaide pour la paix, pas pour la guérilla”, a-t-il dit le Président de la République Bolivarienne du Venezuela, Hugo Chávez, concernant sa proposition d’attribuer un statut de belligérant aux Forces armées révolutionnaires de la Colombie (FARC), comme un premier pas pour la solution du conflit armé dans ce pays.

 

Pendant l’édition 300 de son programme Aló, Présidente, depuis l’état de Guárico au centre du pays, le chef d’État a repoussé le traitement que les moyens de communication donnent à ce sujet, notamment le journal ABC d’Espagne, qui l’a qualifié « d’avocat de la guérilla ».

 

M. Chávez a expliqué qu’il s’agit d’une proposition à discuter. « C’est une idée pour le débat, pas pour y lancer des pierres tout d’un coup », a-t-il dit en ajoutant que la plupart des colombiens et vénézuéliens comprennent que sujet est au delà de la diatribe politique,

 

Le mandataire vénézuélien a expliqué que si la belligérance est accordée aux FARC, cette force serait régulée par le Protocole de Genève sur des conflits de guerre qui établit que, pour qu’une force insurgée soit reconnue, elle doit renoncer à la séquestration, aux actes terroristes contre la population civile.

 

L’affrontement entre la guérilla et le gouvernement colombien est un problème politique et il doit être résolu de manière politique, M. Chávez a ajouté.

 

Même si le président Chávez a regretté que le président colombien, Álvaro Uribe, ait coupé les négociations sur l’échange humanitaire l’année dernière, il a dit qu’il est contre la perte de cet effort et qu’il croit à un accord de paix en Colombie.

 

 

Agence bolivarienne de nouvelles  / 13 janvier 2008

 

 

 

 

 

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