L’OHADA vous informe

octobre 30, 2007

OHADA.com

OHADA.com vous informe :Promotion du droit OHADA au VIETNAM.

Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en place d’un Club OHADA Vietnam, et la perspective de la tenue d’une conférence sur la Présentation de l’OHADA au Vietnam.

Cette conférence est prévue pour les 19 et 20 décembre 2007 respectivement à Hanoi et à Saigon.

ORIENTATION

L’adhésion du Vietnam à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) offre à ce pays de nombreuses possibilités d’échanges économiques avec les autres continents. L’existence d’un cadre juridique transparent et un environnement international transfrontalier, légal, réglementaire et unifié des affaires constitue un atout susceptible d’attirer les investisseurs. Le droit des affaires OHADA est un exemple en Afrique, qui gagnerait à mieux se faire connaître dans des continents lointains comme en Asie. Il devient donc impératif de saisir toutes les opportunités qui se présentent afin d’apporter des contributions aux efforts de promotion et de vulgarisation qui sont actuellement entrepris tant par les Etats africains que par les entreprises commerciales et les institutions de coopération au niveau des Nations Unies et de l’Europe, notamment la France et la Suisse.

LES INTERVENTIONS

Les interventions à intervenir dans le cadre de la conférence s’articuleront autour de trois grands points :

  • Etat de l’harmonisation en Afrique du droit des affaires
  • Echos en Asie de l’harmonisation en Afrique du droit OHADA
  • L’accès à la documentation électronique en droit des affaires OHADA

DISTRIBUTION DE LA DOCUMENTATION OHADA

En marge de la conférence, il est prévu la distribution de documentation OHADA, ainsi que les plaquettes de promotion traduites en langue vietnamienne, aux institutions de formation et aux participants à la conférence.

Télécharger la plaquette en français

Pour tout renseignement complémentaire vous pouvez contacter le Comité de pilotage :

Monsieur Francis WOMDJOU
Tel. : +84-4 0 906 107 691
Email : franciswomdjou@yahoo.fr


L’OHADA vous informe

octobre 30, 2007

OHADA.com

OHADA.com vous informe :

Promotion du droit OHADA au VIETNAM.

Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en place d’un Club OHADA Vietnam, et la perspective de la tenue d’une conférence sur la Présentation de l’OHADA au Vietnam.

Cette conférence est prévue pour les 19 et 20 décembre 2007 respectivement à Hanoi et à Saigon.

ORIENTATION

L’adhésion du Vietnam à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) offre à ce pays de nombreuses possibilités d’échanges économiques avec les autres continents. L’existence d’un cadre juridique transparent et un environnement international transfrontalier, légal, réglementaire et unifié des affaires constitue un atout susceptible d’attirer les investisseurs. Le droit des affaires OHADA est un exemple en Afrique, qui gagnerait à mieux se faire connaître dans des continents lointains comme en Asie. Il devient donc impératif de saisir toutes les opportunités qui se présentent afin d’apporter des contributions aux efforts de promotion et de vulgarisation qui sont actuellement entrepris tant par les Etats africains que par les entreprises commerciales et les institutions de coopération au niveau des Nations Unies et de l’Europe, notamment la France et la Suisse.

LES INTERVENTIONS

Les interventions à intervenir dans le cadre de la conférence s’articuleront autour de trois grands points :

  • Etat de l’harmonisation en Afrique du droit des affaires
  • Echos en Asie de l’harmonisation en Afrique du droit OHADA
  • L’accès à la documentation électronique en droit des affaires OHADA

DISTRIBUTION DE LA DOCUMENTATION OHADA

En marge de la conférence, il est prévu la distribution de documentation OHADA, ainsi que les plaquettes de promotion traduites en langue vietnamienne, aux institutions de formation et aux participants à la conférence.

Télécharger la plaquette en français

Pour tout renseignement complémentaire vous pouvez contacter le Comité de pilotage :

Monsieur Francis WOMDJOU
Tel. : +84-4 0 906 107 691
Email : franciswomdjou@yahoo.fr


INVITATION à la SEMAINE DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE

octobre 30, 2007

Mme, Mr;
DU 17 AU 25 NOVEMBRE se déroulera
La SEMAINE DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE à Paris et partout en France, à cette occasion l’Association SOS CASAMANCE organisera une série de manifestations parmi lesquelles la tenue d’une CONFERENCE PUBLIC avec le concours des ONG Handicap International et  HAMAP le SAMEDI 17 NOVEMBRE 2007 à la maison des Association Du 18éme au n°15 Passage Ramey, à partir de 14heures sur le théme : L’IMPACT DES MINES ANTIPERSONNELLES SUR LE DEVELOPPEMENT D’UN PAYS, le cas du SENEGAL notamment en CASAMANCE.
U ne exposition de Photos,  et  une projection  sur les mines et les victimes des mines en Casamance sont également prévues à cette occasion.
l’ouverture de la salle est prévue à 13heures.
L‘association SOS CASAMANCE sera trés heureuse Madame , Monsieur de vous compter ces honorables  invités.

Pour tou renseignement contacter  le : 0671857423

Amadou Sylla , Président SOS CASAMANCE


le président


Communiqué de presse

octobre 30, 2007
Communiqué de presse
Téléphone: +41 22 730 6039   
Téléfax: +41 22 730 5933
Courriel: pressinfo

 

L’UIT et la BAD unissent leurs forces pour interconnecter les capitales et les grandes villes d’Afrique

La réalisation des grands objectifs du Sommet Connecter l’Afrique passe par la collaboration

Publié conjointement par l’UIT et par la Banque africaine de développement

Kigali (Rwanda), le 30 octobre 2007 — L’Union internationale des télécommunications et la Banque africaine de développement (BAD) ont convenu de collaborer en vue de relier toutes les capitales africaines aux infrastructures TIC large bande, de renforcer la connectivité avec le reste du monde à l’horizon 2012.Le Dr Hamadoun I. Touré, Secrétaire général de l’UIT, et M. Donald Kaberuka, Président de la Banque africaine de développement (BAD), ont fait cette annonce aujourd’hui au Sommet Connecter l’Afrique, qui se tient à Kigali (Rwanda).

Décrivant les défis qui attendent l’Afrique, M. Kaberuka a expliqué “Ces dernières années, les investissements privés dans les infrastructures TIC, surtout dans les réseaux de téléphonie mobile, ont eu un impact considérable sur de nombreuses régions de l’Afrique, mais d’importantes lacunes restent à combler. Il incombe aux banques de développement et à d’autres partenaires de financement de jouer leur rôle lorsque ces insuffisances retardent le développement de la région”.

Ainsi que l’a dit le Dr Touré, “La clef du développement de l’Afrique n’est pas la charité. Les pays africains ont besoin d’une infrastructure TIC large bande moderne et fiable pour attirer les investissements, et ainsi, créer des emplois et alimenter la croissance économique. C’est une question d’indépendance économique et de renforcement de la compétitivité de l’Afrique dans l’économie mondiale”.

Dans le cadre de cette collaboration, l’UIT et la BAD s’emploieront activement à mobiliser des partenaires et des financements pour combler les disparités entre les grands centres africains au niveau des infrastructures TIC large bande. La BAD héberge le Secrétariat du Consortium africain pour l’infrastructure, qui rassemble les principaux bailleurs de fonds et les principales institutions financières ayant des activités dans la région. Ce groupe joue un rôle déterminant dans le financement de projets ainsi que dans l’harmonisation des activités des parties intéressées.

Comme l’a fait observer M. Kaberuka, “la Banque a pour objet de stimuler la croissance économiques et de faciliter l’intégration économique. Nous voulons rendre les pays africains plus compétitifs; c’est pourquoi la BAD s’engage pour le développement des technologies de l’information et de la communication sur l’ensemble du continent”.

Pour appuyer la mise en œuvre des projets d’infrastructure TIC financés par la BAD ou par d’autres partenaires intéressés, l’UIT servira d’agent d’exécution et fournira, si nécessaire, des compétences spécialisées et une assistance technique dans le domaine des télécommunications. L’UIT mobilisera aussi ses 650 et quelque Membres, parmi lesquels figurent de nombreux leaders du secteur des TIC.

Pour apporter leur appui aux nouveaux investissements d’infrastructure TIC et contribuer à remédier aux insuffisances, l’UIT et la BAD entreprendront conjointement des études de faisabilité et élaboreront des propositions de projet, après avoir recueilli l’avis d’Etats Membres et d’autres partenaires dans la région.

Afin de rationaliser l’emploi des fonds existants et de tirer parti des efforts déployés dans d’autres secteurs, l’UIT et la BAD s’emploieront également, en collaboration, à promouvoir une meilleure intégration des TIC dans d’autres grands investissements d’infrastructure. Il s’agit, par exemple, de prévoir la pose de câbles à fibres optiques pour le large bande dans le cadre des projets concernant les transports et l’énergie, ou d’encourager les opérateurs de télécommunication/TIC à adopter des méthodes novatrices de partage des infrastructures.

L’UIT et la BAD ont en outre décidé de collaborer pour aider les pays en développement à élaborer des politiques et des réglementations visant à encourager de nouveaux investissements d’infrastructure.

Pour en savoir plus, veillez cliquer ici ou vous mettre en rapport avec:A l’UIT:

Sanjay Acharya
Chef, relations avec les médias et informations publiques
Tél: +41 22 730 5046
Mobile: +41 79 249 4861
CourrielA la BAD:

Emmanuel K. Ngwainmbi
Consultant, marketing et communication
BAD, Tunis
Tél: +216 71 10 26 27
A Kigali, mobile: +250 03 202 099
Courriel

A propos de la BAD

Le Groupe de la Banque africaine de développement, principale institution de financement du développement en Afrique, se consacre à la lutte contre la pauvreté et à l’amélioration des conditions de vie sur le continent. Le Groupe de la BAD s’emploie en outre à mobiliser des ressources au service des progrès socio-économiques de ses pays membres régionaux.

La Banque a pour mission de promouvoir le développement économique et social en consentant des prêts, en procédant à des prises de participation et en fournissant une assistance technique.

Le Groupe de la Banque africaine de développement comprend:

La Banque africaine de développement (BAD) — banque multilatérale de développement dont les actionnaires comprennent 53 pays africains (pays membres régionaux ou PMR) et 24 pays non africains des Amériques, d’Asie et d’Europe (pays membres non régionaux ou PMNR). Créée en 1964, la Banque a son siège à Abidjan (Côte d’Ivoire) et a débuté ses activités officiellement en 1967. Elle opère depuis février 2003 à partir de son Agence temporaire de relocalisation située à Tunis.

Le Fonds africain de développement (FAD). Créé en 1973, le FAD, qui se compose de la BAD et des Etats participants, a commencé ses activités en 1974. Son principal objectif est de faire reculer la pauvreté dans les PMR, en accordant aux pays à faible revenu des prêts à des conditions préférentielles et des subventions pour financer des projets et programmes, ainsi qu’une assistance technique pour des études et des activités de renforcement des capacités.

A propos de l’UIT

Principale institution des Nations Unies chargée des questions relatives aux technologies de l’information et de la communication, l’UIT est l’instance mondiale où pouvoirs publics et secteur privé se rencontrent pour développer les réseaux et les services. Depuis plus de 140 ans, elle coordonne l’utilisation en partage du spectre des fréquences radioélectriques au niveau mondial, encourage la coopération internationale en attribuant des orbites de satellites, s’emploie à renforcer l’infrastructure des télécommunications dans les pays en développement et définit des normes mondiales qui garantissent la parfaite interconnexion de systèmes de communication très divers.

L’UIT organise également des expositions et des forums mondiaux et régionaux de télécommunication qui rassemblent les plus éminents représentants des secteurs public et privé et favorisent les échanges d’idées, de connaissances et de technologies, dans l’intérêt de la communauté internationale et, en particulier, des pays en développement.

De l’Internet large bande aux technologies hertziennes les plus récentes, de la navigation aéronautique et maritime à la météorologie par satellite en passant par la radioastronomie, des services de téléphonie et de télécopie aux réseaux de la prochaine génération en passant par la radiodiffusion télévisuelle, l’UIT continue à jouer un rôle essentiel en aidant les pays du monde à communiquer.

A propos de Connecter l’Afrique

Le Sommet Connecter l’Afrique se tient à Kigali (Rwanda) les 29 et 30 octobre 2007, sous le haut patronage de S. E. M. Paul Kagame, Président de la République du Rwanda et de S. E. M. John Kufuor, Président de la République du Ghana et Président de l’Union africaine. Il est organisé par l’Union internationale des télécommunications, l’Union africaine, le Groupe de la Banque mondiale et l’Alliance mondiale des Nations Unies pour les TIC au service du développement, en partenariat avec la Banque africaine de développement, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique et le Fonds mondial de solidarité numérique.

Le Sommet Connecter l’Afrique a pour objectif global de mobiliser les ressources humaines, financières et techniques nécessaires pour remédier aux insuffisances des technologies de l’information et de la communication (TIC) sur le continent tout entier. Il offre l’occasion aux dirigeants des secteurs public, privé et financier de nouer directement des contacts et d’établir de nouveaux partenariats. Les participants débattent des principaux facteurs de réussite qui sont déterminants pour promouvoir les investissements dans les TIC et stimuler la croissance en Afrique, et examinent le développement des infrastructures large bande, le recours à de nouvelles solutions en matière d’accès “sur le dernier kilomètre”, la mise en place d’un environnement politique et réglementaire favorable aux entreprises, la formation d’une main d’oeuvre qui maîtrise l’utilisation des TIC et la nécessité de trouver un juste équilibre entre investissements privés et investissements publics.