Rencontre avec M.Paul BIYA, Président de la République du Cameroun

octobre 26, 2007

Publié le 25-10-07 à 18:07  
 

Rencontre avec M.Paul BIYA, Président de la République du Cameroun

 
Le Président de la République recevra M. Paul BIYA, Président de la République du Cameroun vendredi 26 octobre à 16 heures.

Le Cameroun est un partenaire important de la France en Afrique, tout particulièrement au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Cette rencontre permettra notamment de faire le point sur le C2D (Contrat de désendettement et de développement) que la France et le Cameroun ont signé en 2006 pour un montant de 537 millions d’euros. Ce mécanisme original d’annulation de dette finance des actions de coopération dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, de l’environnement et des infrastructures.
Ce mécanisme incarne une relation partenariale ouverte et directe. Au-delà des administrations des deux pays, son pilotage associe parlementaires, sociétés civiles française et camerounaise ainsi que des représentants des collectivités locales et des autres bailleurs de fonds du Cameroun.  Le C2D permet ainsi d’apporter une aide substantielle dans des secteurs stratégiques, grâce à des projets concrets et ambitieux auxquels la société civile est fortement associée.

Cette rencontre sera également l’occasion d’évoquer les développements récents dans la sous-région.


ZIMBABWE: Des relations sexuelles à risque à l’ombre des « petites maisons »

octobre 26, 2007

HARARE, 25 octobre 2007

- Les Zimbabwéens commencent à parler ouvertement des « petites maisons » – lieux de relations sexuelles illégales à long terme – et de leurs répercussions sur la transmission du VIH, tant et si bien qu’un feuilleton télévisé diffusé quotidiennement et une chanson de rap à la mode parlent de ce phénomène.

« La petite maison est la maison de la paix, où je peux me reposer mentalement et physiquement tout en étant traité comme un roi », a expliqué en toute franchise un homme. « Mes responsabilités consistent à payer le loyer et à acheter de la nourriture. Lorsque je lui achète quelque chose, la dame est très reconnaissante, alors que dans la grande maison, ma femme et mes enfants considèrent cela comme un droit et ne voient pas le besoin de me remercier pour ce que je fais pour eux. Sur le plan sexuel, dans la petite maison, je peux faire des choses que je ne fais pas nécessairement dans la grande maison ».

Les rapports sexuels extraconjugaux ne sont pas un phénomène nouveau, mais les chercheurs commencent à se pencher sur la manière dont les relations sexuelles occasionnelles sont progressivement remplacées par des relations semi formelles, où le sexe à moindre risque est rarement pratiqué.

Deux facteurs semblent alimenter le phénomène de la « petite maison » : le marasme économique, qui a laissé les femmes financièrement vulnérables et dépendantes, et la sensibilisation au sida, qui a réduit l’appétit des hommes pour des relations sexuelles occasionnelles.

« Poussés par le désir d’avoir plusieurs partenaires sexuelles, les hommes pensent que les petites maisons sont un moyen plus sûr de continuer d’avoir des partenaires multiples, sans devenir monogames ou fidèles – des idéaux occidentaux qui ne sont pas applicables aux réalités africaines », a expliqué récemment dans un document de travail Lois Chingandu, directrice exécutive du Service d’informations pour la lutte contre le sida en Afrique du sud (SAfAIDS, en anglais).

Les hommes interrogés se sentent rassurés par la fidélité de leurs nouvelles partenaires et considèrent en conséquence l’utilisation du préservatif comme une insulte. Mais en réalité, Lois Chingandu a découvert que ces relations étaient à haut risque.

« Les Zimbabwéens doivent s’opposer ouvertement aux petites maisons et les condamner, car elles sont une forme de relations sexuelles à haut risque, multiples et concomitantes. L’actuelle politique de l’autruche menée par la plupart des familles alimente silencieusement l’épidémie de VIH/SIDA. Cette politique doit cesser afin de sauver des vies et réduire le nombre de nouvelles infections », a-t-elle souligné.

Le phénomène des petites maisons touche toutes les catégories de femmes, de la jeune fille sans emploi, aux divorcées en passant par les mères seules plus âgées qui cherchent de la compagnie et des rapports sexuels. En outre, ces femmes sont souvent motivées par le soutien économique que peut leur apporter un homme (loyer, nourriture, frais de transports et frais scolaires) et il arrive parfois qu’elles aient besoin de plus d’un homme pour payer toutes les factures.

« Un seul homme ne suffit parfois pas à satisfaire tous mes besoins, par conséquent, les responsabilités sont partagées. De temps en temps, nous avons des rapports sexuels occasionnels afin de générer des revenus supplémentaires », a confié une dame dans un groupe de discussion.

Paraître « digne de confiance »

Les femmes ont conscience des risques qu’elles courent quand elles ont des rapports sexuels non protégés, mais « elles insistent sur l’importance de paraître digne de confiance. ’si tu négocies avec insistance l’utilisation du préservatif, les hommes te quittent car ils croient que tu fréquentes d’autres hommes. Plus tu as l’air digne de confiance, plus tu peux leur demander des choses’. »

Anita Sanjala était âgée de 21 ans et travaillait comme femme de ménage quand elle est tombée enceinte de son employeur. Aujourd’hui, sept ans plus tard, elle est toujours sa concubine.

« Il vient de temps en temps voir comment nous nous en sortons », a déclaré Anita qui loue pour elle et son fils, un chalet composé de deux pièces, situé dans le quartier chic de Windsor Park, à Gweru, une ville de la province des Midlands.

Bien qu’elle reconnaisse que son ancien employeur fréquente certainement d’autres femmes, cela ne semble pas la gêner.

« Tant qu’il subvient à mes besoins et à ceux de mon fils et que je profite de ma liberté en vivant loin de lui et de sa femme, je me moque [de ce qu'il peut faire] », a-t-elle dit.

Au cours des dernières années, le taux de prévalence du VIH a chuté au Zimbabwe pour s’établir à 18 pour cent. Cependant, le phénomène des petites maisons, et en particulier les rapports sexuels non protégés et l’inégalité entre les sexes qui accompagnent ce type de relations, menacent les progrès réalisés dans la lutte contre l’épidémie et rendent les femmes mariées particulièrement vulnérables au virus.

« Les femmes mariées continuent à être les plus exposées au virus, car elles ont des difficultés à négocier l’utilisation du préservatif lorsqu’elles suspectent leurs partenaires d’avoir des relations extraconjugales », a rapporté Caroline Nyamayemombe du Fonds des Nations Unies pour la population.

La plupart des femmes « prétendent ne pas savoir », même si elles suspectent leur mari d’être infidèle, a précisé Lois Chingandu.

« Très peu de familles incitent les femmes à être responsables de leur propre vie et à divorcer. Lorsqu’une femme demande le divorce, la peur du tabou est telle qu’elle supplante même la peur de mourir du sida », a-t-elle poursuivi.

« En tant que femme mariée, qui est fidèle à son mari et qui prie pour que son mari lui soit fidèle, je pense que les petites maisons devraient être poursuivies en justice car elles font courir des risques non seulement à elles mêmes, mais également à nous, les grandes maisons, et aux enfants de ces unions », a commenté une femme sur un forum en ligne, en réponse au document de travail de Lois Chingandu.

Pour Mme Chingandu, « les programmes de genre doivent responsabiliser davantage toutes les femmes afin que ces dernières revendiquent leurs droits à des relations sexuelles à moindre risque et qu’elles puissent faire face aux éventuelles conséquences. Les communautés doivent encourager les [membres] qui veulent divorcer ou mettre un terme à ces relations à risque élevé ».


NIGER: MSF priée de quitter le nord après le vol de trois de ses véhicules

octobre 26, 2007

DAKAR, 24 octobre 

 - Les autorités nigériennes ont dit avoir ordonné à l’organisation humanitaire française Médecins sans frontières (MSF) de cesser ses activités dans le nord du Niger après le braquage de trois de ses véhicules au cours de la semaine dernière.

« On leur a ordonné de quitter Agadez », a dit à IRIN Malam Boukar Abba, gouverneur de la région d’Agadez, le 23 octobre. « [MSF] voulait intervenir dans de nombreuses régions et nous leur avons laissé faire beaucoup de choses [.] Je ne vois pas l’intérêt pour eux de poursuivre leurs activités – je ne pense pas que MSF soit venue pour être victime de braquage ».

Deux véhicules 4 x 4 de MSF ont été volés dans un village où ils étaient utilisés pour transporter des médicaments, à 40 kilomètres d’Agadez, le 22 octobre, selon Radio France Internationale. A Paris, MSF a expliqué que le rapport était encore en cours d’investigation, une information confirmée par M. Abba.

L’organisation médicale non-gouvernementale a également confirmé à IRIN qu’un autre de ses véhicules avait été volé le 15 octobre sur la route qui relie Agadez à Dagaba, à environ 45 kilomètres au nord d’Agadez.

L’organisation opère dans la région de Dagaba, dans le nord du Niger, où elle soutient plusieurs centres médicaux situés dans des zones isolées par un conflit à petite échelle entre des milices et l’armée, qui ont posé des mines terrestres dans de multiples villes et villages de la région.

Selon M. Abba, MSF a reçu l’ordre de se retirer pour la sécurité de son personnel. « Trois véhicules en une semaine, je ne trouve pas cela normal. Chaque fois qu’ils sortent, ils se font voler leurs voitures », a déclaré M. Abba.

« Même s’ils souhaitent rester, c’est moi qui décide. Je ne vois pas l’intérêt de risquer la vie des gens pour rien ».


CBD SECRETARIAT AND THE FIVE UNITED NATIONS REGIONAL ECONOMIC & SOCIAL COMMISSIONS

octobre 26, 2007

CBD SECRETARIAT AND THE FIVE UNITED NATIONS  REGIONAL ECONOMIC & SOCIAL COMMISSIONS SIGN MEMORANDUM OF UNDERSTANDING TO MAINSTREAM THE OBJECTIVES OF THE CONVENTION AND ENHANCE COOPERATIONNew York – 25 October 2007.  A Memorandum of Understanding geared towards enhancing the cooperation and collaboration between the Secretariat of the Convention on Biological Diversity and the United Nations Regional Economic and Social Commissions (UNESCAP, UNECLAC, UNECA and UNESCWA) was signed today by the five Executive Heads of the respective organizations, at United Nations Headquarters in New York. It is the first time that such an agreement has been signed with a Multilateral Environment Agreement (MEA).

Signed during the enhanced phase of implementation of the Convention the Memorandum comes at a time when the international community is redoubling its efforts to achieve the 2010 Biodiversity Target. Thus the five operational arms of the United Nations have decided to join forces to mainstream the three objectives of the Convention into their regular programmes in order to integrate biodiversity into regional development cooperation and processes. This is the first agreement of its kind with an MEA and will make a significant contribution to the on-going efforts of Secretary General Ban Ki- moon aimed at enhancing global environmental coherence through the One UN programme.

Specifically, the Memorandum aims to: support integration of the objectives of the Convention into relevant regional activities and processes; assist Parties in mainstreaming biodiversity into economic sectors including through poverty reduction strategy papers; provide, as appropriate, technical assistance to the Parties for the implementation of their commitments under the CBD; cooperate in the preparation of the regional processes towards the sessions of the UN Commission on Sustainable Development (CSD); assist in the promotion of public awareness and outreach including the celebration of International Day for Biological Diversity and the International Year on Biodiversity; provide support for the convening of CBD meetings, in particular the regional and sub-regional meetings; develop approaches to promote and facilitate integration of biodiversity considerations into existing sectoral and cross-sectoral policies and programmes; assist in the preparation and implementation of the CBD programme on South-South Cooperation; assess the emerging issues related to the interface between trade, biodiversity and intellectual property rights; facilitate Parties to jointly undertake regional and subregional responses to the goals and mandates of the CBD; and to facilitate regional and subregional cooperation to assist developing Parties in improving institutional, scientific and human capacity for the effective implementation of the CBD.

“This Memorandum will reinforce the cooperation between the CBD and regional commissions in mainstreaming CBD objectives into relevant regional activities and processes to further the regional approach for achieving sustainable development, and further strengthen collaboration in response to the enhanced implementation phase of the Convention in order to meet the challenges of the 2010 Biodiversity Target,” said Mr. Abdoulie Janneh, Executive Secretary of UNECA and current Coordinator of the Regional Commissions.

Mr. Ahmed Djoghlaf, Executive Secretary of the Convention, said, “The signature today of this Memorandum is a clear  demonstration of the commitment of the United Nations Regional Economic Commissions to play a leading role in mainstreaming the three objectives of the Convention on Biological Diversity at a regional level thus making a distinct contribution in integrating the biodiversity agenda into the on-going efforts aimed at achieving sustainable development and the Millennium Development Goals.”  The United Nations Economic and Social Regional Commissions

The United Nations Economic and Social Regional Commissions fall under the umbrella of the Economic and Social Council (ECOSOC) of the United Nations. ECOSOC is a 54 member body, elected by the General Assembly which assists the General Assembly in promoting international economic and social cooperation and development. The Regional Commissions (RCs) provide intergovernmental frameworks for regional cooperation to assist countries in addressing sustainable development issues; have unique convening power in organizing ministerial conferences and high level meetings to further the implementation of regional and global sustainable development action plans through policy dialogues; identify, document and disseminate good and innovative practices, assist in building national capacity and promote cooperation to harness the strengths of individual countries or sub-regional and regional organizations. Through such operational activities, the RCs add value by testing good practices on the ground and help build capacity in governments and their partners to replicate to further the implementation of sustainable development action programmes. There are five Regional Commissions: United Nations Economic Commission for Africa (ECA) – headquartered in Addis Ababa, Ethiopia, United Nations Economic Commission for Europe (ECE) – headquartered in Geneva, Switzerland, United Nations Economic Commission for Latin America and the Caribbean (ECLAC) – headquartered in Santiago, Chile, United Nations Economic and Social Commission for Asia and the Pacific (ESCAP) – headquartered in Bangkok, Thailand, and the United Nations Economic and Social Commission for Western Asia (ESCWA) –headquartered in Beirut, Lebanon. For additional information, please contact Nilima Silver at 1-212-963-2348; email: silvern@un.org.

http://www.un.org/aboutun/mainbodies.htm  

The Convention on Biological Diversity (CBD)

The Convention on Biological Diversity is one of the most broadly subscribed international environmental treaties in the world. Opened for signature at the Earth Summit in Rio de Janeiro in 1992, it currently has 190 Parties—189 States and the European Community—who have committed themselves to its three main goals: the conservation of biodiversity, sustainable use of its components and the equitable sharing of the benefits arising from the utilization of genetic resources. The headquarters of the Secretariat of the Convention is located in Montreal. For additional information, please contact Marie Aminata Khan at +1 514 287 8701; email: marie.khan@cbd.int